Hervé Nguetch : des planches à l’écran

Hervé Aymard Nguetchouang Youbissi éblouit l’assistance par son timbre vocal, la toute première fois qu’il monte sur scène en 2009. Face à soixante autres comédiens, le natif de Bayangam dans le Nkoung-Khi, région de l’Ouest-Cameroun, réussit à se faire une place grâce à sa voix dans la troupe de théâtre « Les Puristes de Beriwood » de Joël Etoabi, de regrettée mémoire. « Au départ, je ne voyais pas ma voix comme un atout, mais avec le temps et beaucoup de travail, elle est devenue mon instrument de charme », explique-t-il.


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Trois choix professionnels s’offraient à Hervé Nguetch : devenir comptable, acteur ou logisticien. En même temps qu’il sillonne les maisons de production de films et séries, Hervé Nguetch poursuit des études en comptabilité et en sort diplômé en logistique. Son humilité, sa détermination et sa passion pour le 7e art finissent par impressionner bon nombre de réalisateurs. 


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Léopold Magloire Yando lui offre le premier rôle dans « Après la scène » en 2010. Emmanuel Tama fera la même chose en 2012 pour le feuilleton « Les sueurs du temps ». Le public se familiarise au visage de l’acteur dans près de dix feuilletons et huit films entre 2016 et 2017. Les producteurs Ebenezer Kepombia, Saimon William Kum et Jean de dieu Tchegnebe font respectivement recours à lui en 2018 dans « Otage d’amour », « Echec et mat » et « A qui la faute ». Celui qui excelle depuis toujours dans le doublage pour des publicités et documentaires, rêve de collaborer avec  les grands cinéastes internationaux et tourner dans d’autres pays anglophones et francophones. 


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