Blanche Bailly : sulfureuse féministe

Depuis la sortie de son premier single en 2015, la chanteuse d’Afropop n’a jamais cessé de défendre la cause féminine dans ses chansons.

Blanche Bailly fait un retour en force aux côtés de Tzy Panchak dans le clip « Jaloux ». Après un long congé de maternité, l’artiste a fait son come-back le 6 février dernier par ce nouveau single signé Mr. Tchek. La vidéo a déjà obtenu plus de 300.000 vues sur YouTube. Elle s’attaque aux personnes qui ont du mal à accepter le succès des autres : des « Jaloux ». La digne fille Bangangté dans la région de l’Ouest-Cameroun reste constante dans sa posture de dénonciatrice. L’étiquette d’avocate de la femme, Blanche Bailly l’incarne depuis la sortie de son titre : « Kam We Stay » en 2016. A travers ce single, la chanteuse d’Afropop s’oppose au concubinage. La « Mimbayeuse » dénonce clairement « le vient-on-reste » et encourage ainsi les couples à s’unir de manière conventionnelle. 
L’une des phrases de ce hit « Njomba no be married » de l’artiste camerounaise Nicole Mara, est un argument de poids devant un jury de fans composé en majorité de femmes. Bailly Larinette Tatah à l’état civil, poursuit sa plaidoirie en mai 2017 dans « Mimbayeur ». Cette fois, la chanteuse d’Afropop expose à la frustration des femmes qui, au sortir d’une relation amoureuse sont traitées de tous les noms par leurs concubins. A travers la musique, l’artiste défend des causes féminines multiples. Parmi lesquelles : l’autonomisation et l’entreprenariat de la femme africaine, le respect des valeurs sociales, etc. Blanche Bailly remonte au créneau en 2018 et s’intéresse aux rapports hommes-femmes avec son titre « Bonbon ». Elle dénonce par la suite les hommes qui ne veulent pas s’engager malgré le « Ndolo ». Blanche Bailly va par la suite encourager ses semblables en juillet 2019 à subvenir à leurs besoins en recherchant leur propre « Argent ». Une stabilité financière qui lui permet finalement de trouver son âme-sœur deux ans plus tard dans « Ton pied, mon pied ». Blanche Bailly assume son amour, ses courbes, son corps, son émancipation, et s’en fout des « Jaloux ».  
 

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