Denrées de première nécessité : prix stables dans les marchés

Les espaces marchands de la ville de Yaoundé abondent de produits vendus à des prix abordables, respectant ceux homologués bien que quelques récalcitrants ne s’arriment pas.

Poisson : disponible et abordable
Le maquereau 25+ doré mauritanien, absent depuis quelque temps dans les marchés des grandes villes du pays, est de retour depuis une semaine et en très grande quantité. Hier mercredi 28 avril, au marché de Mendong, une poissonnerie était pleine de ménagères venues en acheter. Le kilogramme est vendu à 1400 F, en deçà du prix homologué qui est de 1450 F. Le carton de 20 kilogrammes coûte quant à lui 28000 F. L’on trouve aussi du maquereau d’autres origines, à 1200 F le kilogramme. Selon un responsable de cette poissonnerie, un stock de 20 tonnes de ce type de maquereau est disponible ce commerce est approvisionné presque tous les jours. D’autres variétés de poisson sont tout aussi disponibles et proposées à des prix abordables dans les marchés. Notamment, le thon à 1050 F au lieu de 1100 F, le corvina à 1200 F pour un prix homologué de 1350 F. Le kilogramme de pescada est proposé à 1150 F. 
Viande : le bœuf un peu cher 
Le prix du kilogramme est respecté par la majorité de vendeurs. Le sans os est proposé à 2800 F, avec os à 2200 F. Dans certains marchés, d’autres bouchers continuent de proposer le kilogramme de viande avec os à 2500 F et sans os à 2900 F, voire 3000 F. D'après ces derniers, le marché de bétail n’est pas facile. Le prix du bœuf a augmenté ces derniers temps, soit entre 600 000 F et 700 000 F au lieu de 5500 000 F et à tout cela, s’ajoute le prix du transport du Tchad au Cameroun, qui est très élevé. 
Riz : des graines de stabilité
Dans les marchés de la ville de Yaoundé, l’on trouve une dizaine de marques de riz de grande consommation. Le kilogramme de riz ordinaire, 5% brisures coûte 390 F. Le sac de 25 kilogrammes est proposé à 9500 F et celui de 50 kg vaut 19 500 F. Bien que respectant le prix homologué, le riz dit ancien Premium est un peu plus cher, puisque le kilogramme de ce riz de qualité est proposé à 425 F,  10625 F le sac de 25 kg et 21250 F celui de 50 kilogrammes. Pour ce qui est du riz parfumé 100% brisures, le kilogramme est proposé à 600 F et plus. 
Vivres frais : au gré des saisons 
Les prix des vivres comme le manioc, la patate et le macabo restent quand même élevés. L’on ne trouve que le tas de 500 F et 1000 F pour ce qui est du macabo. Les tas de manioc valent sensiblement le même prix alors que ceux de patate douce coûtent entre 300 F et 500 F. Selon les revendeuses, ce n’est guère la bonne saison pour ces trois tubercules.  « On est en pleine culture de la patate par exemple », explique Thérèse Amougou, revendeuse au marché Mvog-Betsi. Bien que le plantain soit assez disponible sur le marché, c’est le temps des récoltes. « Avec les tornades qui sévissent ces jours, les bananiers sont déracinés et les routes ne sont pas du tout bonnes pour acheminer le produit. Ce qui fait que les prix ont tendance à augmenter », explique une autre « bayam-sellam » au marché du Mfoundi. L’on trouve une main à 500 F et 1000 F. Le prix des régimes quant à lui oscille entre 1500 F et 6000 F.
Fruits à profusion 
Les seuls fruits un peu rares et chers sur le marché en ce moment sont le citron, l’orange et le corossol. Sinon, les espaces marchands sont inondés de pastèques, papayes, ananas, mangues et avocats. Le prix de la pastèque varie entre 500 F et 2000 F, en fonction de la grosseur. Le tas de trois papayes de taille moyenne est proposé à 500 F et cinq à 1000 F. Il en est de même pour l’avocat. Une dizaine de mangues sont proposées à 1000 F mais l’on peut aussi trouver le tas de 500 F.     
   
 

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