Bac technique, Brevet de technicien : plus de 11000 candidats enregistrés à l’écrit

La série sciences et technologies du tertiaire (STT) passe les épreuves depuis hier sur l’ensemble du pays.

Sous centre d’examen du Lycée technique et commercial de Yaoundé hier matin. Il est 10h, tout est calme. Les candidats aux examens du baccalauréat et brevet de technicien sciences et technologies du tertiaire (Bac-STT/ BT-STT), session 2021 sont à pied d’œuvre. Depuis 8h, tous les candidats des spécialités confondues (Action et communication commerciales, Economie sociale et familiale, Comptabilité et gestion, Sciences économique et sociales), affrontent l’épreuve de Français. Durée de cette première épreuve : trois heures. 
30 minutes avant la fin de ce premier test, quelques candidats ont déjà terminé. « C’était facile », laisse entendre la petite Ornella Mouome, candidate au Bac-STT. Avec ses camarades, elles échangent sur le déroulement de l’épreuve, visiblement abordable pour toutes. Chacune dévoile le sujet choisi. « Nous avions deux sujets au choix. Celui de langue et celui de littérature. J’ai choisi de faire langue, parce qu’il était plus facile pour moi. On parlait d’immigration et d’emploi à l’étranger. Je me suis très bien débrouillée et jusqu’ici, tout se passe bien », confie Mouome. Cette assurance, Ornella Mouome compte bien la garder jusqu’à la fin de l’examen. Son père en serait à l’origine. « Avant d’arriver ce matin, mon père m’a demandé de prier avant chaque épreuve. Et c’est ce que je fais. Je sais que Dieu ne viendra pas composer à ma place, mais je prie qu’il me donne la force de développer mes compétences », poursuit la jeune fille. Pendant que certains attendent impatiemment de passer à la seconde épreuve qui débutera à 13h, d’autres moins sereins évitent de sortir pour mieux se concentrer. C’est le cas de Kongoue. La candidate appréhende l’épreuve d’Education à la citoyenneté et à la morale « Je préfère terminer avec tout l’examen avant tout commentaire. Je risque d’être déstabilisée et troublée pour la suite », dit-elle.
Cette attitude est encouragée par les surveillants et même par le chef du sous-centre d’examen, Alain Nama Essomba qui, bien avant le début des épreuves a mis les candidats en confiance afin qu’ils composent en toute quiétude. Pour le chef du sous-centre, la première journée se déroule plutôt bien. Sur les 1364 candidats attendus dans ce sous-centre, l’on dénombre 22 absences. Sur l’ensemble du territoire national, ils sont au total 11236 candidats inscrits à ces examens.
 

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