Assemblée nationale : deux textes adoptés

Une séance plénière présidée hier à cet effet par le Très honorable Cavaye Yéguié Djibril.

Quatre députés étaient au pupitre hier à l’hémicycle de l’Assemblée nationale. C’était après la lecture rapport de la Commission des finances et du budget relatif à l’examen du projet de loi portant ratification de l’ordonnance du 7 juin 2021 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi du 17 décembre 2020 portant loi de finances. Les honorables Joshua Nambangui Osih., Youmo Koupit Adamou. Tabouli Célestine et Roger Nkodo Dang ont interpellé le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, sur l’opportunité de ce collectif budgétaire, dans un contexte marqué par la résilience à la pandémie de Covid-19. Et surtout, les raisons de la hausse du montant de la quittance du passeport. D’après le Minfi, des changements sont intervenus par rapport aux prévisions budgétaires faites en novembre-décembre et ce qui se passe maintenant. « Nous avons travaillé sur la base d’un baril de pétrole à un certain prix, on se rend compte que ce prix est allé vers la hausse. Cela entraine des ressources supplémentaires », a expliqué le Minfi. Pour Louis Paul Motaze, le principe de transparence a commandé que le gouvernement revienne vers les parlementaires, afin de leur rendre compte.  Mais, comme il l’a souligné, ces ressources supérieures entrainent des dépenses supérieures. Ce qui justifie l’augmentation du budget. 
Pour ce qui est du nouveau passeport, l’on a indiqué qu’il se produira sous « un nouveau régime, celui d’un partenariat public-privé ». Ce qui fait que le prestataire va engager des dépenses pour produire ce document, et devra être rémunéré sur la base du travail fait et en fonction des dépenses engagées. « Ce n’est donc plus l’Etat qui dépensera », a indiqué le Minfi. Le projet de loi a été adopté par les députés, après cet éclairage.
Le deuxième texte examiné et validé par les députés aborde la question de l’organisation et de la promotion du volontariat au Cameroun. Ce projet de loi qui circonscrit le champ d’application du volontariat, a été défendu par le ministre de la Jeunesse et de l’Education civique, Mounouna Foutsou. Il détermine également les règles de son exercice, ainsi que les sanctions pour les structures d’accueil et le volontaire coupables d’actes répréhensibles ou d’indélicatesse. Pour le Minjec, il était urgent que ce domaine soit encadré et ouvert à d’autres acteurs. Ce projet de loi permettra donc d’impliquer des partenaires locaux du secteur privé, de la société civile et des collectivités territoriales décentralisées. Et surtout « d’avoir un environnement favorable à la promotion du volontariat », s’est réjoui Mounouna Foutsou. 
 

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