Carine Bahanag : femme orchestre

Entre danse, communication et entreprenariat la jeune camerounaise est de celles qui se démarquent.


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Son temps, elle le voue essentiellement à trois aspects de son parcours professionnel et de sa professionnalisation : Il s’agit de la recherche doctorale sur les danses camerounaises, le bon fonctionnement de l’entreprise mise sur pied avec son amie Reine Dibussi (Afiri Studio) et le travail artistique en soi (écriture de scenarii de bandes dessinées et des projets encore non dévoilés). A 31 ans, Carine Bahanag est un « cocktail artistique » dont la saveur ne manque pas d’influencer positivement. Chargée de la programmation culturelle de l’Institut français du Cameroun antenne de Yaoundé (Octobre-décembre 2016), elle y a assuré la gestion de la communication en 2017. Bien avant, la chargée de com. de Mbart Marthe ( ..) a créé sur fonds propres, le concept « Vacances en cadence ». Un projet artistique qui à travers son amour pour la danse, contemporaine notamment, lui aura permis d’aider des enfants défavorisés à accéder aux métiers de l’art.


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Si ce poisson (son signe astral) nage aussi bien dans les eaux de l’art, pourtant souvent troubles, c’est en raison de son background. Bachelière en série littéraire (2007), elle est titulaire d’une Licence professionnelle en communication des Organisations (Esstic 2014) et d’un Master II en Art du spectacle, option production théâtrale (Yaoundé I, en 2018). Pas de quoi alourdir cette torpille, désormais en 3e année doctorale en Anthropologie de la danse à l’Université de Paris Sciences et lettres. Ici, la scénariste et auteure (représentée par l’agence littéraire Ariane Geffard) endosse la cape d’entrepreneure. A travers Afiri Studio, une maison d’édition et de studio graphique, elle entend œuvrer pour la réappropriation identitaire. « Apprenons à nous connaître, pour se poser les bonnes questions et restons toujours dans l’interrogation, car il n’y a rien, de plus dangereux que les certitudes dans une vie », pense haut la jeune ‘’femme’’ pour laquelle, il n’est nullement question de retourner à l’âge de pierre.


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