Candidatures à la présidence de la Fecafoot : le test de moralité

Selon le calendrier électoral, les dossiers de candidature passent ce jour devant la commission d’éthique pour le contrôle d’intégrité.


L’intégrité. Plus qu’un concept, elle est une étape importante pour tous les candidats à la présidence de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot). Le calendrier des élections à la Fecafoot prévoit le passage ce jour de la commission d’éthique. Cette dernière va diligenter le contrôle d’intégrité de l’ensemble des dossiers de candidature. C’est une étape obligatoire (le contrôle et la déclaration d’intégrité lors du dépôt de candidature) pour tout candidat à des postes officiels à la Fecafoot ainsi que les personnes occupant de tels postes. L’article 91 alinéa 3 du code éthique de la Fecafoot les oblige à collaborer dans l’établissement des faits pertinents. Il est précisé que la commission d’éthique dispose « d’une large marge d’appréciation dans l’évaluation et le contrôle des informations recueillies au sujet des personnes spécifiques ».   
Concrètement, il est attendu du futur président de l’instance d’être irréprochable dans ses mœurs. Une attitude irrépréhensible du point de vue éthique mais aussi de faire preuve de dignité, de crédibilité et d’intégrité. L’alinéa 4 indique avec précision les situations à éviter pour les huit candidats en course. Echoue à l’enquête d’habilitation, le candidat ayant « fait l’objet de condamnations pénales ou de sanctions disciplinaires par un tribunal civil, notamment si le délit incriminé était un cas substantiel et non une infraction mineure ou une inconduite procédurale ». C’est le cas également pour celui reconnu coupable ou sous le coup d’une condamnation par la commission d’éthique de la Fifa ou toute autre instance ...

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