Festival: les charmes de la culture japonaise

L’Institut français de Yaoundé a accueilli samedi dernier pour la deuxième année consécutive, la journée culturelle de ce pays d’Asie.

 

Il était 17h lorsque le 21 janvier dernier, de nombreux spectateurs prenaient congé de l’Institut français du Cameroun (IFC), antenne de Yaoundé. Au milieu de la foule manifestement heureuse, à en croire les éclats de rire et les poses-photos pour la postérité, se faufilent de curieux personnages. Des personnages dont plus d’un parent a déjà entendu parler dans des conversations d’enfants : Sangoku, Boubou, C-17, Naruto, Sakura, Takashi Sensei… La présence de ces silhouettes sorties tout droit des Mangas (dessins japonais), trouve sens dans la célébration du jour : la journée culturelle du Japon.
Normal alors, que le décor de l’IFC laisse échapper un air d’inhabituel. L’ambiance était plutôt bonne. Une projection a permis de découvrir ce pays de plus de 127,3 millions d’habitants (selon la Banque mondiale) où l’on met l’accent de façon accrue et insolite parfois, sur le lavage des mains dès l’enfance. Un spectacle de danse a été exécuté par 15 jeunes japonais, arborant par groupe de cinq, chacune des couleurs du drapeau camerounais. Dans une projection de 91 minutes, l’on a pu suivre « Water Boys », un film japonais sous-titré en français. Le long métrage du scénariste et réalisateur Shinobu Taguchi, a mis en exergue l’importance de la solidarité face à l’adversité, à travers l’histoire de cinq garçons qui relèvent le défi d’effectuer un spectacle de natation synchronisée. Une sacrée histoire qui a arraché une salve d’applaudissements à la fin du film. Mais c’était avant de savoir ce que réservait le clou du spectacle. En plus des acclamations, le concert-karaoké a eu droit à une standing ovation. Trois chansons seulement de dessins animés japonais ont suffi à inciter plus d’un adulte à monter sur scène.  

 

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