Arbitrage : le point noir

La prestation peu convaincante des femmes au sifflet durant la CAN a démontré que le chemin est encore long.

Si les progrès observés dans le jeu et les performances des équipes ont été saluées, on ne peut pas en dire autant de l’arbitrage. Pour une première fois dans l’histoire de la Can féminine, les femmes arbitres ont bénéficié de l’appui de la VAR (assistance vidéo à l’arbitrage) durant les 28 matchs. Un outil technologique dont l’interprétation a été sujette à des polémiques. 
Parmi celles-ci, on se souvient des deux demi-finales. Celle entre la Zambie et l’Afrique du Sud s’est achevée par une plainte formelle de la Zambie. La requête zambienne sollicitant la reprogrammation du match et l’exclusion de l’arbitre centrale, Lidya Tafesse, pour le reste de la compétition. Dans l’autre demie, les décisions conformes prises après consultation de la VAR n’ont pas causé de remous en tant que tel. C’est plutôt leur utilisation en faveur du Maroc qui est à l’origine de la controverse. Sur une faute identique à l’expulsion de Rashhedat Ajibade à la 72e minute, l’attaquante marocaine Fatima Tagnaout n’a pas re&...

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