Yaoundé capitale de la culture islamique : on parle de financements culturels

Le sujet était au cœur d’une conférence organisée mardi dernier à l’Institut des Relations internationales du Cameroun dans le cadre de cet événement.

Les mots « culture » et « financements » ne sont jamais éloignés l’un de l’autre. C’est que la survie de l’un dépend en général de l’abondance De l’autre. Cette association était au cœur d’un débat autour de la « finance islamique », organisé mardi à l’Institut des Relations internationales du Cameroun (IRIC), dans le cadre de l’événement baptisé « Yaoundé, capitale de la culture islamique 2022 », une manifestation culturelle dédiée à l’Islam, en cours dans la capitale jusqu’en décembre prochain, et pilotée par le ministère des Arts et de la Culture. Cette conférence menée par la Chaire Icesco a mis sur la table divers points, notamment la corrélation faite entre religion et finances. Les enjeux du concept de « finance islamique » ainsi que ses fondements et son application, ont animé les discussions. 
Les échanges ont porté sur le thème : « La finance islamique une opportunité pour le Cameroun », et se sont appuyés particulièrement sur le cadre culturel. La Chaire Icesco a pour but de promouvoir un système intégré de recherche, de formation, d'information et de documentation dans le domaine de la diversité culturelle. Elle se penche sur ce sujet pour lever le rideau sur les appuis que la finance islamique, basée sur la loi islamique et la transmission d’une vision de justice, d’équité et de transparence, peut apporter à l’essor du secteur culturel. Des aspects qui ont d’ailleurs fait l’objet d’une présentation par le Pr. Gabriel Eba Ebe, membre du panel. « Le Cameroun est un pays laïc et la finance islamique y a de l’avenir », a lancé le pa...

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