Danse: le Dab, un phénomène de scène

Ce mouvement chorégraphique de l’heure qui vient des Etats-Unis est très prisé chez les jeunes.

C’est la danse du moment, celle qui a déclassé le twerk. Après le mapouka, le ndombolo, la break dance, le coupé décalé… Voici le Dab ou Dabing, la danse qui fait le buzz. Contrairement à ces mouvements chorégraphiques qui exigent des contorsions et une souplesse de rigueur, le Dab se démarque par un geste simple. Pour « Dabber », il suffit de simuler un éternuement en y ajoutant la manière. On place le visage dans le pli du coude, les bras en parallèle qui pointent vers le ciel : c’est bon vous avez « dabbé ». Venu des Etats-Unis, le Dab prend son essence au sein de la communauté afro-américaine de Atlanta. Prisé par des artistes R&B (Jay Z, Kendrick Lamar, Rihanna, Desiigner…) le Dab ne fait que renforcer sa réputation. Une célébrité qui surpasse les frontières et assiège le Cameroun à travers des artistes du mouvement urbain tel Tenor, Minsk, Locko, Franko…
Tout un phénomène artistique et parfois politique. Hilary Clinton s’est prêtée au jeu lors de sa course à l’investiture américaine. Le monde sportif veut sa part. Le Dab est utilisé pour célébrer des buts.  Du basket-ball (Le Bron James), au football américain (Cam Newton),  ou encore le football (Paul Pogba) nombreux sont les "dab’s victim".  Un virus à l’étymologie particulière. Le mot « Dab » vient de l’argot et signifie : fumer des vapeurs de cannabis… Combien le savent ? Heureusement pas besoin d’un mégot pour cette danse que jeune et vieux pratiquent.

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