« 4e pouvoir » : force à la presse

La série du réalisateur camerounais Francis Tene Kouegne récemment dévoilée à Yaoundé, rend hommage aux hommes des médias.

Coup d’essai, et l’on peut dire coup de maître pour le réalisateur de « 4e pouvoir », Francis Tene Kouegne. La projection de la série à 13 épisodes (1h 15 minutes) a eu lieu le 25 mars dernier à la salle du gymnase du stade Omnisports de Yaoundé. Et le tout premier épisode a tenu le public en haleine. Les journalistes concernés au premier rang, les cinéastes et autres acteurs du cinéma ont reconnu le travail fait avec beaucoup de professionnalisme. Ils ont notamment salué la prestation des comédiens Axel Abessolo, Désire Nguede, Blanche Bilongo, André Mbang, Timoleon Boyoguenou, etc.
Dans le premier épisode intitulé « Prison de fer », Théophile Ewodo, journaliste à Eveil d’Afrique est arrêté abusivement, incarcéré dans la plus haute prison du pays (prison de feu) sous les ordres du ministre et de la secrétaire d’Etat à la Défense pour détention et dissimulation de preuves les incriminant dans un complot au sommet de l’Etat. Il y est torturé pendant trois mois. Mais avec l’aide de Nancy, prisonnière avec qui il partage la même cellule, il monte un stratagème et les deux réussiront à s’évader. Théophile n’a qu’une idée en tête : faire la lumière sur cette affaire qui a fait de lui un fantôme. 
Selon le réalisateur, le métier de journaliste est considéré par plusieurs personnes comme « métier de la mort ». Sentiment partagé d’après lui par plusieurs sites d’informations et médias dans le monde. D’après ses recherches, dans le rapport annuel de l’ONG Reporters sans frontière (RSF), il ressort que 488 journalistes sont emprisonnés dans le monde. « Ce que je tente de montrer dans cette série d’enquête dramatique est que la thématique sur le journalisme peut être aussi palpitante qu&...

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