Musique: Christelle Moon sort de l’ombre

La jeune artiste vient de réaliser un maxi single de trois titres baptisé « A Mujé ».

Espoir et désespoir amoureux. C’est par ces sujets que Christelle Moon, l’artiste trentenaire, aborde la première chanson de son maxi single  « A Mujé », qui veut dire « pourquoi » en langue ewondo. Dans ce premier morceau, l’artiste revisite les bons et mauvais points de l’amour. Dans cette ballade classique saupoudrée d’un peu de jazz, on  retrouve Didier Mude à la guitare acoustique et aux violons, le célèbre violoniste américain William Steward. Le rythme langoureux appelle l’être aimé à la raison après une rupture. Des questions sur son départ pour une autre. Dans la deuxième plage, « Mon beau village », une sorte de rengaine de son enfance dont l’interprétation est faite en bossa nova, la jeune artiste présente le Cameroun et partage le fruit d’un métissage de cultures dont elle est la preuve palpable. De père bamiléké et de mère eton, l’artiste grâce à ce brassage de culture est allée  « Jusqu’au bout », titre de la troisième plage. Dans un afro reggae-ragga fusionné à l’essewè, Christelle Moon exprime son talent. « J’ai une envie de briser les barrières et de voir la même couleur dans les yeux des hommes », confie la star.
Pour ce premier essai, Christelle Moon s’est entourée de Rachel Tchoungui comme marraine et Billy Ngomane, saxophoniste, Esso Essomba et la collaboration de Kayou Roots. Les arrangements portent l’estampille de Azania We Culture, de Ben Bossambo et Roslin Ikit. Aux chœurs, on retrouve Caroline Etoa et Gaëlle Nana. Le lead vocal est signé Christelle Moon. L’album coûte 2000 F. Les adeptes des musiques acoustiques sont servis.
 

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