Liberté de la presse : carton rouge aux fake news

Thématique développée par des experts lors de la table ronde organisée le 3 mai dernier à Douala par l’antenne camerounaise de l’Union des femmes reporters sportives d’Afrique.

« Le journaliste sportif à l’épreuve des fake news ». C’est sous ce thème que l’Union des femmes reporters sportives d’Afrique (Ufresa) a commémoré la 31ème Journée internationale de la liberté de la presse le 3 mai dernier. La table ronde sur le thème a constitué le point d’orgue de cet évènement organisé sous l’égide de la présidente de l’antenne Cameroun de l’Ufresa, Priscille Moadougou Atangana.
Plusieurs spécialistes ont éclairé la lanterne des journalistes sportifs et étudiants en journalisme sur ce thème. En l’occurrence : Marthe Ndiang, spécialiste du fact-checking ; Albert Atangana Fouda, journaliste sportif ; Valérie Ngassa Happi, vice-président de l’Union sportive de Douala et Lionel Ngadjui, avocat au barreau du Cameroun. « J’ai retenu de cette table ronde que le fake news est un phénomène qui se retrouve partout, pas seulement dans le journalisme sportif. Et que le fact-cheking est utilisé pour lui barrer la voie. Nous avons aussi parlé de l’indépendance d’esprit qui doit nous permettre de répondre clairement et surtout professionnellement aux attentes du public. Comme nous l’a dit M. Atangana, c’est le public qui est notre boss. Nous avons aussi bien suivi les conseils de Me Ngadjui. Notamment en ce qui concerne les sanctions prévues par la loi à l’encontre de ceux qui font dans la diffamation et la propagation de fausses nouvelles », a affirmé Amira Ngoussa, étudiante en journalisme à l’Iug.
Marthe Ndiang a saisi l’occasion pour rappeler les fondamentaux du journalisme. Notamment la vérification des faits. « On ne publie que lorsqu’on est sûr d’avoir fait les vérifications nécessaires, confronté toutes les sources. Malheureusement, la course au buzz a mis cet...

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