Insuffisance rénale: l’équation de la prise en charge de l’enfant

Les pédiatres néphrologues d’Afrique s’imprègnent des nouvelles méthodes de traitement depuis hier, à la faveur d’un congrès à Yaoundé.

Selon les pédiatres néphrologues du Centre mère et enfant de la Fondation Chantal Biya, les malformations sont à l’origine des souffrances d’à peu près 50% d’enfants atteints d’insuffisance rénale terminale. « C’est pourquoi l’échographie est importante, pas seulement pour savoir quel est le sexe de l’enfant, mais beaucoup plus  pour voir si l’enfant qui est dans le ventre de sa mère a des malformations au niveau du cerveau, du cœur, des poumons, des reins, etc. », explique le Dr Georgette Guemkam, pédiatre néphrologue dans cette formation hospitalière. Ceci parce que, une fois le diagnostic établi, l’équipe médicale se mobilise et s’occupe de l’enfant pendant la gestation et après l’accouchement. « Une fois que ce diagnostic est peaufiné, la prise en charge est rapide pour un meilleur avenir rénal de cet enfant », ajoute la spécialiste.
Pour joindre la parole à l’acte, le 7e congrès de l’Association africaine de néphrologie pédiatrique s’est ouvert hier à Yaoundé, réunissant les néphrologues toutes spécialités confondues, afin de les soumettre à l’école des experts venus des Etats-Unis, d’Europe, d’Afrique, entre autres. Avec pour thème : « Œuvrons ensemble pour préserver la santé des reins en Afrique ». Un accent a été également mis sur le traitement de l’insuffisance rénale chez l’enfant et le nourrisson. C’est ainsi qu’au cours des ateliers dans différentes formations hospitalières de Yaoundé, les pédiatres néphrologues d’Afrique ont été édifiés sur la pose du cathéter péritonéal qui permet d’aider les reins à éliminer les toxines de l’organisme quand ils sont défaillants chez l’enfant. Il s’agit d’un appareil qui assure l'épuration extra-rénale en hémodialyse, à travers une membrane naturelle située dans l'abdomen, appelée péritoine. A ce sujet, le Pr Mignon Mc Culloch, experte sud-africaine, a également rassuré les participants sur les avantages de cette méthode. C'est une dialyse douce, continue, qui préserve la fonction rénale résiduelle et qui peut être effectuée à domicile.
Puisque la maladie rénale est silencieuse,  les experts conseillent aux enfants tout comme aux adultes de ne manger ni trop sucré ni trop salé, éviter de rester longtemps devant la télé, effectuer des exercices physiques, éviter les médicaments de la rue et l’automédication. Il faut surtout boire beaucoup d’eau : au moins un litre par jour chez les enfants et 1,5 litre chez les adultes. Pas en une fois, mais de façon fragmentée durant la journée.

 

Professor Stephano Picca: “Ensure That Your Child Urinates Each Day” 

Expert from Italy

What is a kidney injury?

It is when a region of the kidney is affected. There are a number of causes that can induce a temporary or chronic failure of the kidney which can be diagnosed and treated. The causes of chronic kidney disease are congenital and, therefore, derive from malformations that may be either genetic or embryonic, and which are often related to other more complex syndromes or diseases affecting the children. But the latest findings related to kidney problems are associated with survival. In fact, people can be healed from a kidney injury. But the simple fact of haven had a kidney injury exposes that person to the risk of dying. This is because even when the kidney problem is treated or supported by dialysis, there is a danger of such a patient having more chances to die from other complicated clinical problems such as complex treatment of children with oncology cases in developed countries or children with poor kidney diagnoses in developing countries?

How common are kidney injuries amongst children? 

It is not a common disease amongst children. But it is a disease that recognises different causes depending on the local conditions. In high income countries, the majority of kidney injuries are part of a co-morbidity of more complex situations such as cardiac surgery and organs transplant. But in African countries, the lack of dialysis facilities can increase the bad outcome of kidney injuries.

What can parents do to protect the kidney of their children?  

The first is urine output. It is very simple for each mother who changes diapers for her baby to know if the baby has passed out urine. Parents should be able to ask their children who are already pissing, if they have done so each day. If a child is not passing out urine as required, the parents should immediately consult a doctor. This could be as a result of a simple bladder infection or an acute injury in which the kidney just stops working. Parents must ensure their children piss each day. Parents in Africa should also avoid giving their children herbal medicines because they are toxic to the kidney. 

Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
 

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