An 32 du RDPC: Bamenda toujours fidèle

Bamenda (Mezam) – S’il y a une contrée où les mots solidarité, convivialité, liesse, fidélité… résonnent haut et fort dans le contexte camerounais actuel, c’est bien Bamenda, tant les occasions de magnifier tous ces symboles du vivre-ensemble y sont devenues rares. Vendredi, 24 mars dernier, il y en a pourtant une qui a perpétué cette vieille tradition. La commémoration de la naissance du rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), sur ces hautes terres du chef-lieu de la région du Nord-Ouest il y a 32 ans, a su raviver toute la fièvre militante des braves filles et fils des sections de la Mezam I-A, I-B et de la localité de Nkwen dans la Mezam C. Pour le ministre Paul Atanga Nji, ancien président de section et délégué permanent du Comité central du RDPC pour le département de la Mezam, il ne saurait en être autrement, dans le berceau du parti au pouvoir.
Une semaine avant l’évènement, il avait déjà pris son bâton de pèlerin pour arpenter les sept sections de cette circonscription, bravant menaces et autres intimidations, pour porter le message de paix et d’unité nationale de son parti : Bamenda ne saurait faillir à ses responsabilités de berceau nourricier du RDPC… Son appel a visiblement trouvé un écho favorable auprès des populations et des autorités administratives et politiques de l’ensemble du terroir, bien encadrées par la présence du gouverneur de la région du Nord-Ouest, Adolphe Lélé Lafrique et le préfet du département de la Mezam.
Au finish, l’importance de la date du 24 mars et tous les symboles qu’elle incarne pour la vie de la Nation ont eu raison de toutes les résistances. Ni les villes mortes programmées pour les 23 et le 24 mars derniers, ni la morosité de l’actualité sociopolitique dans la région du Nord-Ouest, ni les violences qui avaient culminé le 8 décembre dernier avec les perturbations survenues lors d’un meeting du RDPC, n’ont eu raison de l’engagement militant des populations et de leurs leaders politiques. La raison elle-même, selon Paul Atanga Nji, commandant aux populations d’accorder un soutien inconditionnel et total à Paul Biya non seulement aujourd’hui, mais aussi pour les échéances futures. Et de condamner « les vendeurs d’illusions qui laissent entendre que le fédéralisme de 1961 serait une meilleure solution pour régler les doléances des populations locales ». Contre leurs chants de cygnes il convient d’opposer la « confiance au chef de l’Etat, qui dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit ». La création de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme étant « une preuve tangible que S.E Paul Biya tient toujours parole ».
 

 

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Bamenda (Mezam) – S’il y a une contrée où les mots solidarité, convivialité, liesse, fidélité… résonnent haut et fort dans le contexte camerounais actuel, c’est bien Bamenda, tant les occasions de magnifier tous ces symboles du vivre-ensemble y sont devenues rares. Vendredi, 24 mars dernier, il y en a pourtant une qui a perpétué cette vieille tradition. La commémoration de la naissance du rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), sur ces hautes terres du chef-lieu de la région du Nord-Ouest il y a 32 ans, a su raviver toute la fièvre militante des braves filles et fils des sections de la Mezam I-A, I-B et de la localité de Nkwen dans la Mezam C. Pour le ministre Paul Atanga Nji, ancien président de section et délégué permanent du Comité central du RDPC pour le département de la Mezam, il ne saurait en être autrement, dans le berceau du parti au pouvoir.
Une semaine avant l’évènement, il avait déjà pris son bâton de pèlerin pour arpenter les sept sections de cette circonscription, bravant menaces et autres intimidations, pour porter le message de paix et d’unité nationale de son parti : Bamenda ne saurait faillir à ses responsabilités de berceau nourricier du RDPC… Son appel a visiblement trouvé un écho favorable auprès des populations et des autorités administratives et politiques de l’ensemble du terroir, bien encadrées par la présence du gouverneur de la région du Nord-Ouest, Adolphe Lélé Lafrique et le préfet du département de la Mezam.
Au finish, l’importance de la date du 24 mars et tous les symboles qu’elle incarne pour la vie de la Nation ont eu raison de toutes les résistances. Ni les villes mortes programmées pour les 23 et le 24 mars derniers, ni la morosité de l’actualité sociopolitique dans la région du Nord-Ouest, ni les violences qui avaient culminé le 8 décembre dernier avec les perturbations survenues lors d’un meeting du RDPC, n’ont eu raison de l’engagement militant des populations et de leurs leaders politiques. La raison elle-même, selon Paul Atanga Nji, commandant aux populations d’accorder un soutien inconditionnel et total à Paul Biya non seulement aujourd’hui, mais aussi pour les échéances futures. Et de condamner « les vendeurs d’illusions qui laissent entendre que le fédéralisme de 1961 serait une meilleure solution pour régler les doléances des populations locales ». Contre leurs chants de cygnes il convient d’opposer la « confiance au chef de l’Etat, qui dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit ». La création de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme étant « une preuve tangible que S.E Paul Biya tient toujours parole ».
 

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