Gestion des réfugiés au Cameroun: Il faut davantage d’appuis

Le sujet était au menu de l’entretien que le ministre des Relations extérieures, Mbella Mbella, a eu hier avec Raouf Mazou, haut-commissaire assistant du HCR chargé des opérations.

Dans les paroles de Raouf Mazou hier au ministère des Relations extérieures, on a senti une forme de reconnaissance. Reconnaissance envers le Cameroun, l’une des principales terres d’accueil des réfugiés en Afrique et dans le monde. Le pays en compte actuellement plus de 420 000, d’après le haut-commissaire assistant du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) chargé des opérations. Des personnes qui viennent majoritairement des pays voisins, qui fuient les exactions des bandes armées dans leurs pays d’origine. Cette politique camerounaise a été saluée au cours de l’audience que le ministre des Relations extérieures, Mbella Mbella, a accordée au haut fonctionnaire onusien. Lequel est revenu à cette occasion sur certaines facilités accordées aux réfugiés. Ces derniers jouissent notamment des mêmes droits que les populations locales tout en étant soumis aux mêmes devoirs. « Il y a beaucoup d’approches que le gouvernement a mis en œuvre pour faire en sorte que les réfugiés puissent avoir accès à l’éducation, à la santé, etc. Bien sûr, cela nécessite un appui de la communauté internationale, un appui humanitaire. On l’a reçu dans une certaine mesure », a déclaré Raouf Mazou. Sauf que depuis quelques années, les partenaires habituels se retirent progressivement alors que les charges liées aux réfugiés n’ont pas reculé. Les besoins humanitaires sont même plutôt en train d’augmenter. Les Nations unies se joignent alors aux autorités camerounaises pour attirer l’attention du reste du monde sur cette situation qui pourrait devenir intenable sur le long terme. « Nous avons parl&ea...

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