Aboubakari Abdoulaye, délégué régional du ministère du Commerce pour l’Extrême-Nord.
Que faites-vous pour que le prix du kilogramme de viande soit à la portée de tous ? Nous faisons des concertations en collaboration avec les autorités administratives qui sont impliquées au plus haut niveau par rapport à ce problème pour que l’activité puisse reprendre de son envol. Afin que la quantité souhaitée du bétail qui arrive sur le marché soit importante et qu’il puisse satisfaire la demande à la fois des bouchers de la région, et de tous les autres demandeurs du pays. Nous travaillons à ce que l’objectif final puisse être que cette activité puisse bien nourrir son homme et de permettre aux producteurs de la région de vendre partout au Cameroun et même au-delà. C’est donc un défi pour nous de pouvoir moderniser cette activité qui constitue un grand marché qui frappe à notre porte et donc nous n’avons pas assez de moyens pour satisfaire la forte demande. Est-ce qu’on peut prendre une mesure, en tant que délégué du Commerce, pour réduire le prix du kilogramme de la viande dans la région ? Nous ne pouvons pas le faire puisque le boucher, lui aussi en élevant son bétail dans les conditions difficiles, est contraint de vendre à un prix plus élevé. Il s’agit notamment de la rareté du pâturage où il se trouve dans l’obligation de faire appel au tourteau. Il est question à ce niveau de mettre en place des mesures incitatives pour que l’aliment du bétail puisse aller plus facilement vers les éleveurs à un prix abordable. Encore qu’il faut identifier ces éleveurs de manière à les rationner de façon efficace et efficiente. Il faudrait faciliter l’accès aux aliments pour augmenter la production de la filière bovine ; orienter ces solutions de manière particulière vers nos bouchers pour leur permettre d’acquérir les animaux à moindre coût et proposer de la viande à des prix réduits. Le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, sous l’impulsion des hautes instructions du chef de l’Etat a toujours veillé à ce que le consommateur puisse toujours être le premier bénéficiaire des actions du gouvernement et ce que nous faisons au quotidien. C’est un défi qui appelle l’engagement de tous de sorte que la production puis...
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