Emilios Dassi, vous entrez en scène ce vendredi contre Shido Boris Esperança. Êtes-vous prêt pour ce combat ? Cela fait longtemps que je prépare mon retour au tournoi PFL donc, je suis prêt. Mon adversaire est un très bon combattant que je respecte beaucoup. Je pense qu’on va livrer un beau combat. Mais j’annonce à mes fans que, pour mon retour au PFL Africa, je vais proposer quelque chose de nouveau et de spectaculaire. Je vais tout déchirer, vous pouvez me croire ! Je m’engage à faire un très beau combat et à représenter dignement le drapeau camerounais. Vous avez été éliminé en demi-finale lors de la première édition de PFL Africa. Quelles leçons en avez-vous tirées ? Ce combat m’avait déstabilisé dès le premier round et tout est parti dans tous les sens. Mais ça a été une très belle expérience, et j’ai beaucoup appris. Après ce combat, Francis Ngannou a fait un commentaire sur mon post Facebook. J’ai compris qu’il voulait me dire de continuer à travailler car on peut connaître des échecs. Ce n’est pas la première fois qu’il me dit ça. Je me souviens qu’il m’avait un jour demandé : « Tu as combien de défaites ? » J’ai répondu : « Zéro. » Il m’a rétorqué : « Tu n’es pas encore un bon combattant ». J’ai compris ce jour-là qu’un bon combattant, c’est celui qui tombe et se relève. On vous appelle « le fils du Prédateur » justement, en référence à votre mentor Francis Ngannou. Est-ce une pression supplémentaire de porter ce surnom ? Ce sont les frères du village qui ont commencé à m’appeler Ngannou Junior, Petit Ngannou... Certains disaient « le fils du Prédateur ». Je me suis dit : pourquoi ne pas en faire mon surnom ? Depuis, j’ai commencé à verrouiller mes cibles comme le Prédateur et à terminer les combats de la même manière. Ce nom me va bien, parce que je tape très fort. Avec un peu plus de travail, ça ira encore mieux. Porter ce surnom, c’est une motivation de plus. Parlez-nous de votre rencontre avec Francis Ngannou… La première fois que je l’ai vu, j’étais au marché de Batié. Parmi les gens « normaux », il y avait cet être humain immense. J’étais impressionné par son physique et sa taille. À l’époque, je m’entraînais déjà dans sa fondation, mais il ne me connaissait pas encore. C’est avec le temps et le travail que j’ai fait mes preuves. Il a commencé à s’intéresser à moi, à ce que je faisais, et à me donner des opportunités pour avancer. Cela a-t-il été facile de vous lancer dans cette discipline sportive quand on sait qu’elle suscite beaucoup de réticence dans l’entourage ? Je m’intéresse aux sports de combat depuis mes 10 ans. Ma maman n’était pas d’accord. Ce n’est qu’à 22 ans, loin d&rs...
Cet article complet est réservé aux abonnés
Déjà abonné ? Identifiez-vous >
Accédez en illimité à Cameroon Tribune Digital à partir de 26250 FCFA
Je M'abonne1 minute suffit pour vous abonner à Cameroon Tribune Digital !
- Votre numéro spécial cameroon-tribune en version numérique
- Des encarts
- Des appels d'offres exclusives
- D'avant-première (accès 24h avant la publication)
- Des éditions consultables sur tous supports (smartphone, tablettes, PC)




Commentaires