Assistant de direction: Un quotidien pas toujours aisé
- Par Sonia OMBOUDOU
- 21 Apr 2026 12:48
- 0 Likes
À l’occasion de leur Journée mondiale, ces personnels se donnent à voir ce 20 avril à Yaoundé.
Parapheur à la main, téléphone à l’oreille. MarieChristine Epée assistante n°2 du secrétaire permanent du Programme élargi de vaccination (PEV), est au pas de course ce 20 avril. Bien qu’ayant achevé sa journée de travail la veille à 20h, la quinquagénaire est de nouveau en poste depuis 7h. C’est la Journée mondiale des assistants de direction, mais Marie-Christine Epée n’a pas la tête aux commentaires nostalgiques. Priorité au travail : le secrétaire permanent, le Dr Shalom Tchokfe, s’apprête à quitter Yaoundé pour une mission à l’étranger. Alors que l’heure du vol se rapproche, l’assistante se presse de lui faire signer les derniers courriers, tout en lui transmettant des appels. Le temps d’un dernier entretien avec ses proches collaborateurs, Dr Shalom Tchokfe se fait servir du thé. MarieChristine Epée s’assure d’ailleurs qu’il n’est pas trop chaud. « C’est aussi ça mon job. Au-delà des courriers, je veille aussi au bien-être de mon chef. C’est peut-être dû à mon instinct maternel. Certains collègues estiment très souvent que je traite mon patron comme mon fils », lance Mme Epée, tout sourire. C’est également la course du côté de Lorvine Chimi. Depuis le lever du jour, la secrétaire-caissière au Service d'appui aux initiatives locales de développement (SAILD) est dans une agence de transport pour récupérer les justificatifs financiers du personnel de l’ONG à Bertoua. Le colis récupéré, direction la délégation régionale des Douanes pour le suivi d’un dossier. Pas de suite, Lorvine Chimi est renvoyée pour une énième fois. La secrétaire décide par la suite d’aller s’enquérir de la procédure de demande de visa d’un responsable du SAILD. « Nous ne passons pas seulement nos journées assises. Car, en dehors de la paperasse, il faut affronter de nombreux contretemps, gérer les caprices et humeurs des usagers et même des supérieurs », relate-t-elle. Pour y parvenir, MarieChristine Epée, tout comme Lorvine Chimi, misent sur la discipline. « J’ai appris le self-control. Je m’efforce toujours de rester sereine, tolérante et accueillante. Je ne ramène jamais mes problèmes au bureau. J’évite les confrontations car il en va a...
Cet article complet est réservé aux abonnés
Déjà abonné ? Identifiez-vous >
Accédez en illimité à Cameroon Tribune Digital à partir de 26250 FCFA
Je M'abonne1 minute suffit pour vous abonner à Cameroon Tribune Digital !
- Votre numéro spécial cameroon-tribune en version numérique
- Des encarts
- Des appels d'offres exclusives
- D'avant-première (accès 24h avant la publication)
- Des éditions consultables sur tous supports (smartphone, tablettes, PC)



Commentaires