Le chef-lieu du département de la Kadey rassemble des populations venues d’horizons divers qui vivent en harmonie.
La quarantaine, Alain Joseph Halynas, originaire de l'Ouest du Cameroun, a passé une grande partie de sa vie à Batouri. Arrivé dans les années 90, il s'intègre très rapidement dans la société locale, où il se démarque par son engagement dans les activités sociales, sportives et dans la communication locale. Aujourd’hui, sa silhouette fait presque partie du décor de la ville qu’il a vue se métamorphoser. « J’ai toujours vécu en parfaite harmonie avec les autochtones. Je suis notable du village Dogmembé à quelques encablures de Batouri, et installé au quartier Sambo Naece depuis quelques années », déclare l’intéressé, également engagé en politique localement. Ville historique, Batouri rassemble des populations venues de divers horizons. En plus des populations autochtones (Kakô, Gbaya…), on y retrouve des communautés allogènes en provenance d’autres régions du Cameroun, voire d’autres pays et continents. « Nous avons des populations venues des Grassfield, du Nord-ouest, du Sudouest, de l’Ouest, celles qui viennent des régions septentrionales, notamment les Haoussas, les Foulbés, les Massas, etc. Et nous avons également des populations étrangères. Les Centrafricains, avec le phénomène que nous avons connu ici avec l'afflux de réfugiés. On a les Tchadiens, des représentants des pays d'Afr...
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