Forêt bois en Afrique centrale: 3,2 milliards de F pour améliorer la formation
- Par Marilyne NGAMBO TCHOFO
- 19 Jun 2026 07:11
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L’Agence française de développement et le Projet d’appui au développement de la formation continue dans la filière ont signé hier à Yaoundé une convention allant dans ce sens.
L’Agence française de développement (AFD) et le Réseau des institutions de formation et environnementale d’Afrique centrale (Riffeac) vont mettre leurs efforts dans le renforcement des capacités des acteurs de la filière forêt bois en Afrique centrale. Hier à Yaoundé, les deux parties ont signé une convention de financement de la deuxième phase du Projet d’appui au développement de la formation continue dans la filière forêt-bois en Afrique centrale (Adefac 2). Un financement d’une valeur de 5 millions d’euros (environ 3,2 milliards de F) a été dédié à la cause. Les fonds sont apportés par le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, à travers l’AFD. Cette nouvelle phase va permettre d’élargir l’offre de formation continue, d’oeuvrer à la pérennisation du dispositif et d’accroître l’adéquation formation-emploi. Comme l’a expliqué le coordonnateur régional du Réseau des institutions de formation et environnementale d’Afrique centrale (Riffeac), « à travers cette convention, le Riffeac et l’AFD réaffirment leur engagement à renforcer les capacités humaines, améliorer la compétitivité des entreprises et promouvoir la gestion durable des ressources forestières ». Dans cette dynamique, l’AFD contribue à la structuration d’un système régional de formation continue, à l’amélioration de l’employabilité des acteurs, ainsi qu’à la promotion d’une gestion durable des ressources forestières. Deuxième plus grand massif forestier tropical au monde, le Bassin du Congo représente environ 25% des emplois en Afrique centrale et contribue en moyenne à 7% du PIB. Seulement, la filière forêt-bois fait face à de nombreux défis. « Les exigences croissantes en matière de gestion durable, de légalité, de certification et de transformation locale nécessitent des compétences nouvelles et une main d’oeuvre qualifiée. Le renforcement du capital humain est aujourd’hui une condition indispensable pour concilier développement économique, création d’emplois et préservation des ressources forestières », a affirmé François Jacquier- Pelissier, Directeur...
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