La Norvège, tombeuse du Brésil, et l’Angleterre qui a dominé le Mexique lundi dernier, ont déjà rejoint le Maroc et la France.
Plus de 24h après son élimination de la Coupe du monde 2026, le Brésil est toujours sous le choc. La presse ne décolère pas. Le public non plus après ce que le pays qualifie de « nouveau fiasco ». Il faut remonter en 1990 pour voir la Seleçao éliminée en 8e de finale. La faute à une surprenante équipe de Norvège, portée par son buteur Erling Haaland, vainqueur dimanche dernier (2-1). Le doublé de l’attaquant de Manchester City a en effet offert à son pays un quart de finale historique puisqu’il n’avait jamais atteint ce stade. Il a surtout rejoint Kylian Mbappe et Lionel Messi dans la course au Soulier d’or avec sept buts chacun. Le Brésil, lui, a trouvé ses coupables : certains joueurs et surtout le sélectionneur Carlo Ancelotti, l’entraîneur le mieux payé de ce tournoi. Même Ronaldo y est allé de son commentaire : « cette élimination est due aux décisions prises sur le banc. Carlo Ancelotti est l’un des meilleurs entraîneurs de l’histoire du football, mais ce soir (dimanche soir, ndlr), il a commis trop d’erreurs ». Dont celle, selon les médias, d’avoir cédé à la pression populaire en faisant entrer au même moment Neymar et Endrick. « Le Brésil s’est alors mis à jouer à 10, avec un joueur fantôme. Mais Ancelotti allait faire pire : il a laissé le joueur fantôme sur le terrain et a repositionné Endrick à droite », a regretté le quotidien Globoesporte. Le pays du Jogo bonito (le beau jeu en portugais) n’es...
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