Violences basées sur le genre: Violences basées sur le genre

Un plaidoyer lancé mercredi dernier à Yaoundé, lors du déjeuner d’imprégnation des femmes parlementaires organisé par le Club des ambassadeurs de la masculinité positive.

F ace à la courbe de plus en plus croissante des cas de vio­ lences basées sur le genre et des sanctions inadaptées, les orga­ nisations de la société civile poursui­ vent leurs efforts. L'hémorragie est importante. Il faut la stopper. L’une des options retenues est celle de la sensibilisation. A l’image du déjeu­ ner d'imprégnation des femmes par­ lementaires aux enjeux de la loi re­ lative à la lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG) du 8 juillet dernier à Yaoundé. L'événement or­ ganisé par le Club des ambassadeurs de la masculinité positive (CAMP) a connu la présence du ministre de la Promotion de la Femme et de la Fa­ mille (Minproff), Marie Thérèse Abena Ondoua et des partenaires techniques au développement. L’ambition étant de promouvoir un cadre juridique plus porteur à travers la finalisation et l'adoption de la loi spécifique sur les violences basées sur le genre. « Notre arsenal juri­ dique pénal en vigueur à date ne ré­ prime pas assez. L'absence d'incri­ mination d'une panoplie de violences basées sur le genre est un handicap majeur qui conduit à des sanctions inadaptées et qui cho­ quent l'opinion », a indiqué Léopol­ dine Yvonne Akoa, présidente de l'association camerounaise des femmes ...

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