« Nous voulons faire de nos étudiants des entrepreneurs »

Pr. Jean Bosco Etoa Etoa, recteur de l'Université d'Ebolowa.

Comment préparez-vous la prochaine année académique au sein de l'Université d'Ebo­ lowa ? Nous entrons dans une nouvelle année aca­ démique. Une vient de s'écouler. Il fallait bien en faire le bilan, voir ce qui n'a pas été fait, les faiblesses, de manière à apporter des correc­ tions pour mieux préparer cette année acadé­ mique à venir. Et aussi dégager des perspec­ tives. Dans un premier temps, nous nous sommes rappelés que le ministre d'État, ministre de l'Enseignement supérieur nous avait assigné certains objectifs. Rendu à la cinquième année de fonctionnement de l'UEb, il fallait voir avec les chefs d'établissements si les effectifs at­ tendus dans chaque établissement ont été atteints. Il fallait donc voir si ces objectifs ont été atteints. Par rapport aux enseignements dispensés, il fallait bien s'assurer que tout étudiant qui sort de l'Université d'Ebolowa est satisfait de la formation qu'il a reçue. Nous nous assurons que les exigences qualité ont été mises en place. Si tel n'est pas le cas, il faut corriger au cours de l'année 2026/2027. Nous devons veiller afin que toutes ces exi­ gences soient mises en place. Pour cette rentrée académique, notre institution est prête. Tout est mis en œuvre pour qu'il en soit ainsi. Les préinscriptions sont en cours. Comment appliquez-vous la logique étu­ diant-entrepreneur ? Pour le statut d'étudiant entrepreneur, il faut bien insister et veiller à son application. Nous voulons faire de nos étudiants des entrepre­ neurs. Nous sommes conscients que ce ne sont pas tous les étudiants qui peuvent être entrepreneurs. Mais il faudrait qu'on leur donne des outils nécessaires pour cette voie. Pour ce faire, nous inscrivons dans les programmes, des modules de formation à l'initiation des af­ faires, le droit des affaires, l'initiation à la comp­ tabilité et bien d'autres modules. Nous de­ mandons aux établissements qui n'avaient pas inséré ces programmes de le faire dès cette rentrée académique. Maintenant, j'ai aussi de­ mandé aux chefs d'établissements quels sont les efforts qu'ils ont fournis pour promouvoir les offres de formation. A ce sujet, Madame le directeur général de la SOPECAM nous a offert une opportunité de le faire à des prix préfé­ rentiels dans le quotidien Cameroon Tribune. Pendant la réunion de coordination adminis­ trative, j'ai partagé cette offre à tous mes col­ laborateurs. Je les encourage à saisir cette op­ portunité que nous offre la SOPECAM. Nous avons des offres de formation intéressantes qui doivent être connues des Camerounais. Quelle sera la spécificité de la nouvelle an­ née académique dans votre institution ? L'année académique 2026/2027 sera une continuité de consolidation des acquis. Quatre ans après sa création, l'Université d'Ebolowa a désormais un savoir-faire qu'elle peut vala­ blement faire valoir. De plus en plus, des insti­ tuts privés s'intéressent à nous. L'UEb continue d'étendre son offre aux Instituts privés de l'enseignement supérieur (Ipes) qui placent en elle leur confiance. La marque des institu­ tions sérieuses réside dans la solidité des principes qui l'animent. Des...

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