Volet social: Le grand saut

De l’éducation à la santé en passant par l’insertion socio-professionnelle des jeunes et la promotion des femmes, de grandes avancées ont été enregistrées depuis 1982.

Santé : offre densifiée et décentralisée En 1982, lorsque le président de la Répu­ blique, Paul Biya, accède à la magistrature suprême, le Cameroun ne compte que l’Hôpital central de Yaoundé, l’Hôpital Jamot et Laquintinie à Douala comme « grandes » formations sanitaires. Le pays avait aussi des hôpitaux provinciaux et départementaux. La politique volontariste mise en place l’homme du Renouveau et les divers liens tissés avec des partenaires internationaux vont faire bouger les lignes. 44 ans après, le pays dispose de près de 3000 formations sanitaires publiques. Ceci sans compter les hôpitaux et cliniques privés disséminés à travers le pays. Sous le régime de Paul Biya également, le Cameroun a structuré sa riposte sanitaire autour de programmes nationaux ciblés. Objectifs : réduire la mortalité liée aux grandes endémies, contrer les maladies émergentes et moderniser la prise en charge médicale. C’est ainsi qu’il a été mis en place des programmes de lutte contre le paludisme (1995), de lutte contre le sida (1998), de lutte contre la tubercu­ lose (1997), de lutte contre le cancer (2002). De grands défis restent cependant à relever en matière de sensibilisation et du coût de la prise en charge des cancers. Tous les regards sont tournés vers la mise en place effective de la Couverture santé universelle, qui viendra sans aucun doute permettre à chaque Camerounais de se soigner à moindre coût. Education : objectif emploi Avant l’arrivée du président Paul Biya, des sources bien introduites indiquent que la distance moyenne pour atteindre une école primaire en zone rurale était souvent de 10 à 15 km. Même dans les grandes villes, le gap était important. En plus il n’y avait qu’un ministère en charge de l’Education nationale. Une fois au pou­ voir, le chef de l'État a fait de l’éducation de ses jeunes compatriotes son cheval de bataille. Année après année, le Came­ roun a massivement investi pour ouvrir des centaines de nouvelles écoles pri­ maires publiques à travers le territoire. Selon l’annuaire statistique du ministère de l’Education de base, le Cameroun compte à présent 15 197 écoles dans le préscolaire. 24 886 écoles primaires. 1410 Centres d’alphabétisation. Sur l’ensemble du ter­ ritoire national, l’on dénombre 2932 éta­ blissements d’enseignement secondaire public. Même dynamique dans le supérieur. Le Cameroun compte 11 universités d’Etat, 678 Instituts privés d'enseignement su­ périeur (IPES). Dans toutes ces écoles, un accent est mis sur la professionnalisation des enseignements et sur la digitalisation, telle que prescrit par le président de la République en personne et matérialisé par de grands projets. Notamment le projet « E-National Higher Education Network», mis en place pour assurer la transformation numérique des universités. Emploi et formation professionnelle : des milliers de jeunes sortis de l’oisiveté Sous l'impulsion du président Paul Biya, le Cameroun a multiplié les réformes et les initiatives pour renforcer la formation professionnelle et l'employabilité des jeunes. Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et celui de la Jeunesse et de l’Education civique n’ont pas été créés en 2004 au hasard. Ces deux départements ministériels à travers leurs divers programmes et projets, faci­ litent l’insertion professionnelle de nom­ breux jeunes. Sur le terrain, plus de 2000 centres de formation professionnelle privés et publics sont répertoriés. L'offre de for­ mation pour sa part est évaluée à plus de 300 métiers. Ce qui ouvre la voie, à diffé­ rentes opportunités dans le monde de l'emploi ou de l’auto-emplo...

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