Premiers coups de pioche pour le Centre hospitalier régional d’Ebolowa

Le lancement des travaux de cette structure régionale qui va coûter 15 milliards de F a eu lieu hier sous la présidence du MINSANTE, André Mama Fouda.

Un hôpital moderne pour réduire la mortalité et la morbidité de la mère et de l’enfant dans le Sud, ainsi que les évacuations sanitaires vers Yaoundé, Douala et l’extérieur du pays. Telle est l’importance donnée au Centre hospitalier régional gynéco-obstétrique et pédiatrique d’Ebolowa. Et pour mieux le dire aux populations, le ministre de la Santé publique (MINSANTE), André Mama Fouda, qu’accompagnait le gouverneur Félix Nguélé Nguélé, a pris son bâton de pèlerin dans le cadre d’une visite de travail de 24 heures dans la cité-capitale régionale du Sud. Lors de la descente sur le site de Ngalan, qui a abrité, en janvier 2011, le premier comice agropastoral des temps modernes, le MINSANTE a voulu tout savoir sur la disposition spatiale et technique de cette structure hospitalière de référence, classée de 2e catégorie, qui s’inscrit dans le cœur du volet-santé du Plan d’urgence triennal de croissance voulu et initié par le président de la République et mis en œuvre aujourd’hui par le gouvernement.
Satisfaction générale donc à la fin de la visite d’André Mama Fouda hier. Pour exprimer la gratitude des populations au chef de l’Etat, Félix Nguélé Nguélé, a pris la parole, lors de la séance de présentation technique du projet, pour saluer le fait que la région du Sud va, bientôt, bénéficier d’un plateau technique sanitaire complémentaire. Car, en plus de l’Hôpital de référence de Sangmelima, dans le Dja-et-Lobo, qui a une vocation généraliste, la région va bénéficier d’un Centre hospitalier régional spécialisé. Voilà pourquoi – et comme pour convaincre le dernier sceptique – une présentation-vidéo a eu lieu dans la salle des conférences de la représentation régionale de la Caisse nationale de prévoyance sociale. 
Le Centre hospitalier régional d’Ebolowa, a-t-on alors découvert, est le top-niveau en termes d’infrastructure et d’équipement. L’ultra-modernité de cette formation sanitaire de 118 lits, bâtie sur une surface d’enjeu de 12.400 m² et qui devra être livrée en fin d’année 2017, s’appuie sur les services spécifiques qu’elle aura à offrir aux populations. Il s’agit, entre autres, de la consultation générale, la chirurgie, la gynécologie-obstétrique avec une maternité de 32 lits et huit couveuses, un service d’urgence, une imagerie médicale, un laboratoire, des salles d’hospitalisation générale et chirurgicale, ainsi que d’une morgue. Cette structure est la première du genre d’une série de sept autres qui devront être construites, a dit le ministre Mama Fouda, dans les autres chefs-lieux de région autres que Yaoundé et Douala. C’est ce qui est prescrit par le Plan d’urgence triennal qui prévoit également la réhabilitation et le rééquipement des hôpitaux généraux de Douala et Yaoundé, ainsi que du Centre hospitalier universitaire de Yaoundé.
 

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