Recensement général de la population, de l'habitat, de l'agriculture et de l'élevage: Le gouvernement explique

Trois ministres de la République ont échangé hier à Yaoundé avec les professionnels des médias pour apporter des clarifications sur cette opération qui court depuis le 24 avril dernier.

L'auditorium du ministère de la Communication (Mincom) a servi de cadre hier à une communication gouvernementale au sujet du 4e recensement général de la population et de l'habitat, couplé au 2e recensement général de l'agriculture et de l'élevage. Face à la presse, le ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi, le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Gabriel Mbairobe, et le ministre de l'Elevage, des Pêches et des Industries animales, Dr Taïga. Objectif de cet exercice conjoint, associer les professionnels des médias à l'action de sensibilisation des populations qui pour certaines, ont commencé à voir défiler des agents recenseurs déjà lancés dans la phase d'identification des ménages. Les membres du gouvernement en ont également profité pour présenter les objectifs, défis, contours et attentes de cette opération de comptage qui a commencé sur l'ensemble du territoire national depuis le 24 avril dernier pour une trentaine de jours. « A ce jour, chacun y va de son chiffre pour parler du nombre de Camerounais. Certains disent 25 millions, d’autres 30 millions, etc. Avec cette opération, on sera fixé », a insisté le Mincom. Mais pour l’ensemble des membres du gouvernement présents hier, il est important que les hommes et femmes de médias, tant de l’audiovisuel, de la presse écrite et cybernétique, contribuent à la sensibilisation des populations, avec des mots simples, un langage positif, pour les mettre en confiance afin que les informations communiquées aux agents recenseurs, reconnaissables à leurs chasubles, casquettes et badges d’identification, soient sincères et vraies. Gabriel Mbairobé a par exemple insisté sur la nécessité de lever toute confusion avec une collecte de données liées à la fiscalité, car la méthodologie utilisée pour ce recensement est différente de celle d’usage chez les agents des impôts. Cet échange a également permis de lever le voile sur certaines inquiétudes et zones d’ombres. Au sujet de la publication des résultats par exemple, c’est à Bernadette Françoise Mbarga, Directeur général du Bureau central des recensements et études des populations (Bucrep), cheville ouvrière de l’opération que le Mincom a donné la parole. « Techniquement, les résultats pourraient être disponible dans un délai de 5-6 mois après la fin du recensement, le temps de boucler l’enquête post-recensement pour garantir la fiabilité des données », a-t-elle indiqu&ea...

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