Malgré deux victoires d’étape, les cyclistes camerounais n’ont pas pesé bien lourd face à la forte concurrence étrangère.
Read also : Médias : la crédibilité de l’information en questionNourrissant de sérieuses ambitions lors du coup d’envoi du 26 mai dernier à Pouma, les deux formations camerounaises présentes dans la caravane du Tour du Cameroun, ont assisté en spectatrices à la domination étrangère.
Read also : Oil Transportation : New Quay Goes OperationalNotamment celle des équipes rwandaise et slovaque de qui ont placé chacune trois coureurs dans le top 10 du classement général. Un podium final qui laisse apparaître le premier coureur camerounais à la 13e place.
Read also : Animation politique : les médias à la rescousseIl s’agit de Damien Tekou, qui accuse 8’53’’ de retard sur le leader. A la recherche d’une victoire depuis celle de 2015, le Cameroun aura glané deux victoires d’étape.
Read also : Conseil d’administration : Blaise Moussa aux commandesElles sont l’œuvre de Clovis Kamzong Abessolo lors de la première étape et de Ghislain Sikandi à l’ultime étape. Deux victoires qui ne sauraient occulter l’impuissance des nôtres à s’immiscer dans la bataille pour le maillot jaune.
Read also : Barrage de Nachtigal : la sérénité de retourDans les faits, on n’aura pas vu un véritable esprit de complémentarité au sein de l’équipe nationale du Cameroun et Snh Velo Club. Les leaders ou les mieux classés n’ont pas toujours flairé les bons coups.
Read also : Elite One: Retrouvailles Canon -TonnerreExcepté lors de la quatrième étape, ils ont été le plus souvent isolés sans qu’ils ne puissent bénéficier de l’apport de quelques lieutenants. Une situation déjà relevée dans nos colonnes par Martinien Tega, directeur sportif de Snh Velo Club.
Read also : Formations dispensées à l’étranger; 17 faux diplômes, 23 rejetsPar ailleurs, les insuffisances observées remettent à l’ordre du jour le manque de compétitions des cyclistes locaux. Si l’on se satisfait du niveau de l’adversité de cette édition du Tour, l’on gagnerait à aguerrir les coureurs camerounais sur le plan national. Singulièrement à travers l’organisation au-delà du Tour et du Grand prix international Chantal Biya, d’autres courses du même acabit.
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