La planète foot à l’heure russe !

Regard

ça y est ! Nous y sommes enfin. Après quatre ans d’attente, le monde va à nouveau vibrer, pendant un mois, au rythme du ballon rond. Avec au centre des regards, la Russie, qui accueille dès ce jeudi tous ceux qui comptent dans le football aujourd’hui. Il y a bien sûr les instances dirigeantes avec tout le gratin de la Fifa. Il y a les invités spéciaux de tous bords : sport, culture, politique, etc.

Il y a également les millions de fans qui ont fait le déplacement  ainsi que les milliards de téléspectateurs qui vivront la compétition par écrans interposés. Mais il y a aussi et surtout  les 32 meilleures équipes du monde. Elles qui se sont battues pour être au rendez-vous avec une seule idée en tête : détrôner l’Allemagne.

Ce jeudi donc, au stade Loujniki de Moscou, anciennement baptisé « stade central Lénine » et qui a été reconstruit pour l’occasion, le coup d’envoi de la 21e coupe du monde de football sera donné. Pour la  cérémonie d’ouverture qui s’annonce brève mais riche en couleurs, le chanteur de pop britannique Robbie Williams sera la grande vedette, aux côtés de la soprano russe Aida Garifullina.

Dans la foulée, la première rencontre de ce Mondial opposera la Russie à l’Arabie Saoudite. Une affiche qui ne paie pas de mine sur le papier mais qu’importe. L’essentiel est d’entrer enfin dans le vif du sujet.

L’Afrique aura le regard particulièrement rivé sur ses cinq représentants (Egypte, Sénégal, Nigeria, Maroc, Tunisie) avec l’ambition de voir l’un d’entre eux passer l’étape du premier tour. Et pourquoi pas, aller jusqu’au bout. L’espoir est toujours permis en football.

Même si en face, il faudra dompter des adversaires aussi costaux que l’Allemagne, tenante du titre. Mais aussi le Brésil ou encore l’Espagne. Sans oublier d’éventuels outsiders en embuscade.

La coupe du monde, c’est aussi de belles histoires comme celle de l’Islande, qui continue sur  sa lancée après un Euro 2016 plutôt réussi ou encore le Pérou, de retour après une trentaine d’années d’absence.

Que serait également cette compétition sans son lot de stars, entre les étoiles bien installées dans le ciel et celles qui espèrent enfin briller aux yeux du monde ?

Que dire de la Russie qui a l’occasion de faire taire les sceptiques qui doutaient de ses capacités à organiser une compétition de cette envergure ? Vladimir Poutine, le maître des lieux, a vu les choses en grand. Car au pays des Tsars, les invités seront bel et bien rois. Alors, profitons-en jusqu’au 15 juillet prochain.

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