Assassinats terroristes: le seuil de l’intolérable

Assassinats, viols, destruction des biens publics et privés et particulièrement des infrastructures scolaires. Tel est désormais  le modus operandi des bandes terroristes qui écument les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis quelques mois.

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Dernières victimes en date, le couple Muzam froidement assassiné samedi dernier dans l’arrondissement de Batibo, département de la Momo. Des actes ignobles qui ne semblent pas émouvoir les associations de défense des droits de l’Homme si promptes à s’ériger en donneuses de leçons en ce qui concerne le Cameroun.

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Le dernier exemple connu étant incontestablement Amnesty International qui a rendu public son rapport 2017-2018 et qui semble vouloir présenter comme modèles, des personnes ayant choisi de dénier à d’autres le droit de ne pas penser comme elles.

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La disparition brutale du couple Muzam, qui laisse malheureusement derrière lui de jeunes orphelins, n’a pourtant pas laissé indifférentes de nombreuses couches sociales qui tiennent à exprimer leur indignation à la suite de ces énièmes actes de barbarie.

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Une désapprobation qui va au-delà des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest secouées depuis bientôt deux ans par ces actes barbares, pour toucher l’ensemble de la communauté nationale. Tous rejettent donc ces actes de violence de trop qui viennent encore d’endeuiller d’innocentes familles qui ne demandaient qu’à vivre en paix.

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Une pure violation de l’article 3 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme si souvent brandie par ces associations dites de défense des droits de l’Homme qui énonce que « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ».

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La même Charte de défense des droits de l’Homme qui ne manque pas de rappeler que chacun d’entre nous a droit à la liberté d’opinion et d’expression, et que nul ne devrait être inquiété pour ses opinions.

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