La Russie impériale

 Le pays organisateur se dirige crânement vers les huitièmes de finale de son Mondial.

Des coups de klaxon ont salué mardi dernier à Moscou la victoire (3-1) de la Russie sur l’Egypte. Dans les pubs, la vodka a coulé à flots. La sélection nationale russe enregistre son deuxième succès en autant de sorties.

Après le feu d’artifice en match d’ouverture face à l’Arabie Saoudite (5-0), Stanislav Tchertchessov, le sélectionneur russe et ses hommes ont remis le couvert face aux Pharaons d’Egypte.

La Russie maîtrise son sujet. Jusque-là, c’est l’équipe qui a inscrit le plus de buts. Huit au total. Elle assure donc le spectacle. Denis Cherichev, son goléador qui a déjà signé trois réalisations, juste derrière Cristiano Ronaldo, est la révélation du tournoi. Elu pour la deuxième fois Homme du match, le sociétaire  de Villaréal FC en Espagne tire son équipe vers le haut

. La Sbornya, surnom de la sélection nationale russe, file vers les huitièmes de finale. Lors des trois dernières années, le Néerlandais Dick Advocaat et l’Italien Fabio Capello, deux grands noms, se sont succédé sur le banc de touche de la Russie avec des résultats mitigés.

Finalement, c’est en 2016 que la fédération russe de football décide de confier les rênes de la sélection à Tchertchessov, l’ancien gardien de but de la Russie qui a déclaré mardi dernier après la victoire contre l’Egypte que les objectifs de son équipe étaient presque      « remplis ». 

Jusque-là en trois participations (1994, 2002, 2014) à une phase finale de Coupe du monde, la Russie n’avait jamais franchi le premier tour. Le pays de Vladimir Poutine qui a sorti le chéquier pour une compétition de classe s’apprête à entrer dans l’histoire de la plus belle des manières.

En dehors des terrains de Moscou et de Saint-Pétersbourg où elle a joué jusqu’à présent, la Russie assure. L’hospitalité est au rendez-vous. Les fans sont hyper gentils dans le métro et les lieux publics.

Mais la vie est un peu chère. Pour cette raison, beaucoup de confrères africains et sud-américains espèrent écourter leur séjour malgré  la bonne ambiance qui règne dans les stades.

Les stades sont pleins. Au niveau de l’organisation, la nation impériale a sorti l’artillerie lourde. Le grand jeu. L’atmosphère est bon enfant. Au pays des Tsars, la Russie est la star.

 

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