Daicko: le rap dans la peau

Avec un maxi-single à son actif, le jeune artiste travaille sans relâche pour se faire un nom dans le monde de la chanson camerounaise.

C’est un auteur-compositeur aux accents rap. Influencé par l’artiste Stanley Enow, Daicko, 23 ans, a sorti son maxi-single de quatre titres il y a un an. Avec un physique de beau gosse, une jolie voix et des textes attractifs, cet artiste en herbe cherche à percer dans le milieu concurrentiel de l’industrie de la musique tout en se faisant plaisir. De ce maxi-single, deux clips vidéo ont été livrés. Cet opus de Daicko, c’est aussi quatre thèmes abordés via les quatre titres concoctés par ses soins.


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Le premier titre « Triste réalité » relate dans la langue de Molière les réalités maussades de la vie quotidienne. « Pirate validé », conte l’histoire d’un jeune pour qui la vie n’a pas été tendre, mais a réussi à atteindre les sommets. « Soûlé », plus doucereuse est une ode à la fête sans excès. Le titre « Charbonner », lui,  est une apologie du travail. « Il faut batailler dur pour réussir et espérer avoir sa pitance. Ne surtout pas verser dans la facilité », confie l’artiste.


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Entre études et musique, l’étudiant en Sciences économiques à l’Université de Yaoundé II-Soa, a décidé de ne pas choisir. Fredy Kouam Momo de son vrai nom, assume les deux disciplines avec grandeur. « Aucune discipline n’empiète sur l’autre. Il suffit de bien s’organiser », précise l’artiste en herbe qui dit avoir plein de projets dans la tête.


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