Engagement contre l’exclusion sociale

La préoccupation était déjà au cœur de la profession de foi de celui qui était encore jusqu’au 7 octobre 2018, président-candidat à l’élection présidentielle. Au rang des raisons pour lesquelles il sollicitait les suffrages de ses compatriotes, Paul Biya entendait lutter contre les exclusions.

Dans le discours inaugural de son nouveau septennat, le 6 novembre 2018, le président de la République est revenu sur le sujet. «Conscient que la finalité de la démocratie est d’apporter au plus grand nombre des conditions de vie aussi bonnes que possibles et une véritable égalité des chances, je persisterai à consacrer tous mes efforts … à lutter contre l’exclusion, notamment par une meilleure protection des personnes vivant avec un handicap… »

Le chef de l’Etat s’engage ainsi à renforcer le soutien des pouvoirs publics aux initiatives d’assistance aux groupes défavorisés et aux franges de la population frappées de handicaps.

Une préoccupation des plus nobles, lorsque l’on constate que les personnes vivant avec un handicap ne bénéficient pas toujours de toute l’attention dont elles ont besoin.

Il est encore courant aujourd’hui de voir des édifices de plusieurs niveaux, même ceux qui construits par l’Etat, ne prennent pas en compte la situation de ces personnes physiquement diminuées, pour ne prendre que ce cas. La prise en compte des personnes vivant un handicap reste encore une préoccupation sur le plan politique.

Elles sont en effet très peu nombreuses qui ont la possibilité d’accéder à un mandat électif, en raison des « insuffisances » physiques qu’elles présenteraient. Pourtant, la prise en compte des personnes vivant avec un handicap n’est qu’une infime partie de ce que le président de la République entend faire dans le cadre de la lutte contre les exclusions.

Paul Biya, au cours de la campagne électorale, a également pris l’engagement de veiller à une stabilité des revenus des personnes défavorisées qui ont souvent le sentiment d’être mises en marge de l’évolution de notre société. La lutte concerne aussi la situation des enfants abandonnés ou ceux de la rue qui demandent une meilleure prise en charge.

Dans sa profession de foi lors de la campagne électorale pour la dernière élection présidentielle, le président de la République s’engageait également à œuvrer à un accroissement des ressources du département ministériel en charge des affaires sociales. Dans certains pays, le ministère en charge des affaires sociales figure au rang des départements ministériels les plus délicats.

Le Cameroun est également l’un des Etats où la notion de « maladies rares » est très connue. Un phénomène qui touche au premier chef des enfants qui sont très souvent mis en marge de la société.

Une amélioration des plateaux techniques de nos formations sanitaires est pour cela à envisager, et ce, pas seulement dans les grands centres urbains, pour permettre leur accès au plus grand nombre de personnes qui en ont besoin. Comme on peut le constater, les chantiers dans ce domaine ne manquent pas.

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