Prévention du VIH/Sida: synergies africaines sensibilise au lycée

L’ONG panafricaine créée par la première dame du Cameroun a organisé un forum d’échanges avec des élèves d’une cinquantaine d’établissements mercredi 21 novembre 2018 à Yaoundé

Des échanges captivants et enrichissants sur le thème : « Jeune, mon statut, mon avenir ». Il n’y avait pas mieux pour susciter l’engouement des leaders associatifs et responsables des clubs santé d’une cinquantaine d’établissements scolaires du secondaire de Yaoundé. L’Ong Synergies africaines contre le sida et les souffrances, résolue à mettre K.O le VIH/sida ne lésine pas sur les moyens pour continuer à sensibiliser les jeunes. Surtout que cette jeunesse est la couche la plus touchée. Pour couper le mal à la racine,  l’Ong panafricaine créée par la première dame camerounaise, Mme Chantal Biya a rencontré ces jeunes leaders mercredi dernier au cours d’un forum d’échanges au lycée général Leclerc de Yaoundé.


C’était dans le cadre du Mois camerounais de lutte contre le Vih/Sida et en prélude à la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le sida le 1er décembre prochain. Pour cet exercice, Jean Stéphane Biatcha, secrétaire exécutif de Synergies africaines contre le sida et les souffrances comme à l’ac
coutumée, est venu encourager les jeunes par sa présence. La preuve, le taux de prévalence est passé de 4,3%  en 2011 à 3,4% en 2018 au Cameroun. « Tant que nous n’aurons pas trouvé une thérapie définitive pour éradiquer cette pandémie, nous sommes obligés de privilégier le dialogue », a ajouté Jean Stéphane Biatcha.

Face aux experts du domaine et sans pudeur, les jeunes ont exposé les maux auxquels ils sont confrontés. Notamment la dépravation des mœurs avec en prime la consommation de la drogue, les grossesses précoces et la débauche sexuelle. La fille étant la personne la plus exposée, il lui a été demandé de prendre sa vie en main à travers l’abstinence ou l’utilisation correcte du préservatif féminin pour celles qui ont déjà franchi le pas. « Nous avons beaucoup parlé des risques qu’encourent les filles. Car le VIH est avant tout une maladie du comportement. Et ces jeunes sont face à leur responsabilité et à leur avenir. Cette jeunesse doit disposer de toutes les astuces pour éviter de tomber dans le même piège », a conclu Julbert Tonye, expert.

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