Jamais sans les amazones

Les femmes de l’armée, de la gendarmerie nationale et de la police ont apporté une touche particulière hier au Boulevard du 20 mai.

Alignement strict, buste bien droit, la tête haute. Les femmes de l’armée, de la gendarmerie nationale et de la police en exécutant des mouvements dont elles seules détiennent le secret, ont battu le pavé au Boulevard du 20 mai hier à Yaoundé. Dans leurs tenues strictes, elles suivaient à la perfection le tempo de la musique de la Garde présidentielle.

Pour cette 47e édition présidée comme de tradition par le président de la République, Paul Biya, accompagné de son épouse Chantal Biya, ces dames des forces de défense et de sécurité ont fait montre d’assurance, arrachant au passage des applaudissements bien nourris du public.

Parce qu’elles ont prouvé une fois de plus que ce sont généralement les femmes qui donnent de l’éclat à une cérémonie. Au cours du défilé militaire, dans l’ordre et la discipline, les amazones de la police dans leur uniforme ont séduit.

« C’est l’une des articulations de la parade que j’admire le plus. Voire les femmes respecter ce pas cadencé qui fait bouger leurs épaulettes dorées donne du plaisir aux yeux. Ceci témoigne de la bravoure de ces dernières qui nous font honneur », a confié Amandine Fouda, spectatrice. Du côté de la gendarmerie nationale, la touche féminine, comme chaque année, a été marquante. « Le passage de ces femmes laisse toujours une belle image.

Toujours bien ordonnées dans leur tenue majestueuse, au premier rang, elles savent damer le pion aux hommes », ajoute Fidèle Onguene, un autre spectateur. Dans d’autres carrés, leur présence parsemée a frappé d’autres esprits dans cette marche de l’« Unité dans la diversité, un atout majeur du peuple camerounais dans sa marche résolue vers l’émergence », thème de cette année.

Reactions

Comments

    List is empty.

Lead a Comment

Same category