Qui a peur de la paix ?

Cela saute aux yeux ! Les récentes visites de travail du Premier ministre, chef du gouvernement, instruites par le président de la République, dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ont marqué un tournant dans la recherche de solutions à la crise qui secoue cette partie du pays depuis bientôt trois ans. Partout où il est passé, Joseph Dion Ngute a rencontré des hommes, des femmes et des enfants épuisés et exaspérés par de longs mois de troubles. A ces  Camerounais avides de paix et de tranquillité, le PM a transmis un message de paix. Il a reçu en retour les mêmes dispositions à retrouver une vie paisible. Ceux qui ne veulent pas le voir et l’accepter, n’ont pas tardé à manifester leur gêne. Car évidemment, cette heureuse perspective de retour à la normale, cette grande palabre qui se profile, pour dissiper tous les malentendus et prendre un nouveau départ, dérangent les personnes et les organisations qui avaient fait de cette situation d’instabilité, leur fonds de commerce. 
On le voit bien, beaucoup d’esprits criminels se nourrissent du malheur des populations du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Et ce ne sont pas seulement ces bandes armées qui ont obligé des familles entières à fuir leurs villes et villages. Les vrais instigateurs, tapis dans l’ombre et tous leurs alliés n’ont évidemment pas intérêt à ce que la paix revienne. Il faudra donc s’attendre à ce qu’ils manœuvrent en douce et même ouvertement pour saper les efforts des pouvoirs publics et de tous les Camerounais épris de paix. Comme dirait quelqu’un, « ça a [même] déjà commencé ». Il y a quelques jours, le ministre de la Communication a dû monter au créneau pour éclairer l’opinion sur une nouvelle histoire de prétendue bavure qui enflammait les réseaux sociaux, avec l’objectif affiché de jeter une fois de plus le discrédit sur les forces de défenses camerounaises.
L’affaire du « bébé Martha », apparaît comme une nouvelle tentative parmi tant d’autres, de jeter le trouble, juste au lendemain de la tournée prometteuse du PM ? Juste le jour de la fête nationale ? Trop belle coïncidence ! On sait les pourfendeurs de l’armée camerounaise tenaces. Jamais à court de « révélations », toujours au fait des « scandales », ils ont voulu tirer profit de cette histoire poignante de bébé assassiné, manipulant à souhait la sensibilité humaine, pour tenter de jeter l’opprobre, accuser ou faire accuser sans preuve irréfutable, des militaires qui sacrifient leurs vies pour préserver l’intégrité territoriale du Cameroun. Et leurs relais internationaux se font toujours les fidèles interprètes, curieusement toujours émus par les « dérives de l’armée », mais jamais au courant de la présence rassurante des hommes en uniforme. Dans les centres de désarmement, dans les villes où ils assurent le ramassage des ordures ; dans les villages où ils reconstruisent des ponts ; dans les écoles où ils dispensent des cours ; ou dans les hôpitaux où ils prennent soin des malades. 
N’en déplaise aux entrepreneurs de la guerre, le Cameroun est bel et bien sur la voie de la résolution de la situation des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Et ce problème sera résolu, parce que les populations dans leur immense majorité le veulent et le réclament. Parce que le président de la République et tout son gouvernement sont à pied d’œuvre pour parvenir à un retour à la normale qui profite au plus grand nombre. Et non pas seulement à des groupes d’individus qui ont voulu programmer le chaos et qui en bénéficient depuis le début. Le gouvernement, les Camerounais du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, tous les Camerounais sont en phase là-dessus. Et dès lors, on voit mal ce qui pourrait aller à l’encontre de cette volonté massive de retrouver la paix et la stabilité. Ce n’est qu’une question de temps. 
 

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