Entrepreneuriat jeunes : l’espoir qui vient de Bangoulap

Une douzaine de projets innovants primés par le ministre des PME Achille Bassilekin III samedi dernier lors de la clôture du premier congrès mondial dédié à l’entrepreneuriat jeunes.

500 000 F. C’est le montant empoché samedi dernier à Bangoulap, dans le département du Ndé par Stephen Mouaffo, ingénieur biomédical, pour son projet de fabrication de dispositifs médicaux digitalisés. Ce projet a reçu le premier prix de la meilleure innovation dans la catégorie startup. Maxime Malieh, handicapé visuel, ingénieur en Génie informatique, sorti de l’école Polytechnique de Douala en 2020 a reçu le deuxième prix de l’entrepreneur handicapé (200 000 F), pour son projet portant sur l’éducation avec des cours de soutien en ligne


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Ils sont au total 12 jeunes qui ont été primés samedi. C’était lors de la clôture de la première édition du congrès mondial pour la promotion de l’entrepreneuriat jeunes au Cameroun, organisé par la Fédération internationale des jeunes entrepreneurs et startupers du Cameroun (Fijec) à Bangoulap du 12 au 19 décembre 2020. Cette initiative saluée par les membres du gouvernement et toutes les personnalités présentes à l’esplanade de la chefferie Bangoulap a permis de rassembler, durant une semaine, près de 3 000 participants. 


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Des projets présentés, 73 phares ont été retenus. Le ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat, Achille Bassilekin III, s’est réjoui de l’engouement constaté au cours de ce congrès dédié à l’entrepreneuriat et dont le thème était : « Engagement pour l’entrepreneuriat jeune. » Il a félicité la marraine du congrès, Yvette Nana pour sa géniale idée qui a permis de mobiliser les jeunes et surtout de les éveiller à l’entrepreneuriat à travers les différents programmes présentés. 


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Ainsi, pour le ministre, cette première édition marque le point de départ d’une dynamique de transformation de la conscience des jeunes, en ce que finalement, « la capacité qu’ils ont d’être eux-mêmes des créateurs d’emplois, mais surtout de s’auto-employer et de transformer les ressources naturelles de notre pays est quelque chose qui est à leur portée. » Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Issa Tchiroma Bakary, a axé son propos sur la nécessité pour les jeunes d’avoir une bonne formation professionnelle pour capter les métiers porteurs d’espoir pour le pays. Le ministre de la Jeunesse et de l’Education civique, Mounouna Foutsou a, lui, rappelé les nombreux guichets de financement qui existent au sein du Minjec et invité les jeunes à saisir ces opportunités qui leur sont offertes. La deuxième édition aura lieu dans quelques mois à Bafia, dans la région du Centre. 


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