Cameroun-Brésil : la coopération en revue

La première session du mécanisme de consultations politiques entre les ministères des Relations extérieures des deux pays a eu lieu le 17 juin à Yaoundé.

La première session du mécanisme de consultations poli- tiques, entre les ministères des Relations extérieures du Cameroun et du Brésil s’est tenue par visioconférence le jeudi 17 juin dernier à Yaoundé. Dans le but de redynamiser et de diversifier la coopération bilatérale entre Yaoundé et Brasilia, plusieurs thèmes ont été abordés : dialogue politique sur les thèmes régionaux, accords de coopération, ainsi que des opportunités d’affaires pour les acteurs du privé. Ainsi, moult pistes d’analyses ont été explorées. Elles étaient liées à la défense, l’éducation, la culture, l’agriculture, l’économie, l’éducation et la culture. Les travaux étaient codirigés, côté camerounais par le secrétaire général du ministère des Relations extérieures (Minrex), Oumarou Chinmoun, assisté de l’ambassadeur du Cameroun au Brésil, Martin Agbor Mbeng. Il avait pour interlocuteur direct son homologue et ambassadeur des Négociations bilatérales au Moyen-Orient, en Europe et en Afrique du ministère brésilien des Relations extérieures, Kenneth Felix Macsyzinski Da Nobrega. Ce dernier était accompagné par Vivian Loss Sanmartin, ambassadeur du Brésil au Cameroun.

Concernant la coopération, le secrétaire général du Minrex et son homologue ont fait l’état des lieux des différents projets en gestation. Dans le domaine judiciaire, de la défense, notamment de la coopération des armées marines des deux pays, les deux personnalités ont indiqué qu’un grand pas a été franchi dans la mise en œuvre effective des instruments juridiques y afférents au point qu’il ne reste plus que les formalités internes pour qu’ils entre en vigueur. Pour ce qui est de l’agriculture, et précisément de la culture du coton, l’on a appris au cours de ces échanges qu’un projet qui implique d’autres pays africains est en voie d’aboutissement. Il est question ici pour le Brésil de soutenir la production à travers la mécanisation, la fourniture de semences de qualité et le transfert de technologie. Pour saisir les opportunités de tous ordres qu’offre la coopération camerouno-brésilienne, il faut briser la barrière de la langue. Pour ce faire, la partie camerounaise a mis sur la table son projet d’enseignement du portugais à l’Institut des relations internationales du Cameroun. Mais la réalisation de ce projet passe par la présence des ressources humaines.

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