Rocher d’Akoafem: une forteresse impressionnante

Ce  site, dont la revalorisation préoccupe la commune, a servi de  ville aux Allemands au début du XXe siècle, avant la création de Djoum.

De l’avis des spécialistes, le Rocher d’Akoafem se pose aujourd’hui, plus qu’hier, comme l’atout éco-touristique N°1 de l’arrondissement de Djoum. Et pour s’en convaincre, il faut bien se décider à aller visiter cet immense rocher, qui surplombe le massif forestier d’Afrique centrale. Et voilà qu’après trente-cinq kilomètres de piste forestière, on est bien obligé de garer son véhicule, de se revêtir de façon appropriée et de … prendre la piste. Aujourd’hui, trois jeunes Baka, vont servir de guides. Et hop, nous voilà partis ! Il nous faudra quatre heures de marche pour rallier le site.
Environ trois kilomètres, avant de poser les regards sur cette éminence rocheuse, l’on découvre, tout ahuri, les vestiges de la ville: les marques d’une voie d’accès et d’une voirie urbaine restent clairement visibles, au milieu des grands arbres, qui y ont poussé. Et les ruines de la grande fabrique de riques de terre cuite. Des tas, qui n’avaient pas été ramassés, sont toujours là. L’histoire raconte que, c’est dans des hottes,  couffins et autres paniers, que les populations ont transporté ces briques de terre, traversant monts et vallées, dans cette forêt luxuriante, et venir construire, le Djoum actuel : le bâtiment de la sous-préfecture, la prison et certains autres logements administratifs, affichent toujours fière allure, dans leur robe de briques de terre cuite.
Passé cette étape, l’on se retrouve  au  pied  d’un énorme rocher. Voici Akoafem ! Le nom, raconte encore l’histoire cont&eacu...

Reactions

Commentaires

    List is empty.

Laissez un Commentaire

De la meme catégorie