Secteur du mobile: le Littoral, premier consommateur

Un classement normal pour la région abritant la métropole économique camerounaise.

Le prix moyen d’un smartphone au Cameroun est de 27 000F. Tandis que la moyenne africaine est de 50 000F. Un prix abordable donc, qui doit beaucoup à la présence de plus en plus importante des marques asiatiques sur le marché local et au boom du mobile money, de l’avis de Kone Dowogonan, le CEO de Jumia Cameroun, site de commerce électronique.

Et dans cette ruée vers les appareils portables, le Littoral est la première des dix régions du Cameroun avec ses 33%. Un chiffre que la circonscription administrative aura peut-être l’occasion de gonfler lors de la Mobile Week de Jumia, qui a débuté lundi dernier, 19 mars 2018 et qui s’achève dimanche 25.

Autant d’informations apprises lors d’une conférence sur le mobile donnée la semaine dernière à Douala. Rencontre qui a permis de revenir sur la place grandissante que prend le mobile dans les habitudes des Camerounais. Avec un taux de pénétration de 90% pour les abonnements mobiles.

Même si Emmanuel Forson, CEO de Yoomee Cameroun, tient à apporter une nuance : être détenteur d’une carte SIM ne signifie pas forcément en être un utilisateur actif. D’où le terme « apparent » utilisé par Jean-Jacques Essome Bell, expert télécoms, pour qualifier ce taux de pénétration.

Mais M. Essome Bell reconnait toutefois que cette montée en puissance du mobile « est alors la matérialisation de l’un des droits fondamentaux de tout être humain, celui de communiquer avec autrui. Vue sous cet angle, la révolution du mobile implique que ce produit service soit considéré comme un bien de consommation courante qui concerne aussi bien le chef d’entreprise que le jeune citadin ou la grand-mère au village. » Et Emmanuel Forson de renchérir :

« L’évolution du mobile a permis de faire grimper le taux de pénétration d’Internet. L’année dernière, on était à 21%. Cette année, on est à 25%. » Et accès à Internet signifiant accès au savoir, à l’éducation, l’Afrique en général ne peut se permettre de rater cette révolution numérique.

Les opportunités du Web ont ainsi été évoquées à travers l’économie numérique, avec le développement d’applications, la création de startups, etc. Un grand champ d’exploration pour le Cameroun quand on sait que, de l’avis de la Banque mondiale, malgré les 553 milliards F de chiffre d’affaires annuel générés par les TIC, le pays est encore sous-développé dans le secteur par rapport à d’autres pays au sud du Sahara. 553 milliards F qui ne représentent que 3,5% du PIB du Cameroun.

Un classement normal pour la région abritant la métropole économique camerounaise.

Le prix moyen d’un smartphone au Cameroun est de 27 000F. Tandis que la moyenne africaine est de 50 000F. Un prix abordable donc, qui doit beaucoup à la présence de plus en plus importante des marques asiatiques sur le marché local et au boom du mobile money, de l’avis de Kone Dowogonan, le CEO de Jumia Cameroun, site de commerce électronique.

Et dans cette ruée vers les appareils portables, le Littoral est la première des dix régions du Cameroun avec ses 33%. Un chiffre que la circonscription administrative aura peut-être l’occasion de gonfler lors de la Mobile Week de Jumia, qui a débuté lundi dernier, 19 mars 2018 et qui s’achève dimanche 25.

Autant d’informations apprises lors d’une conférence sur le mobile donnée la semaine dernière à Douala. Rencontre qui a permis de revenir sur la place grandissante que prend le mobile dans les habitudes des Camerounais. Avec un taux de pénétration de 90% pour les abonnements mobiles.

Même si Emmanuel Forson, CEO de Yoomee Cameroun, tient à apporter une nuance : être détenteur d’une carte SIM ne signifie pas forcément en être un utilisateur actif. D’où le terme « apparent » utilisé par Jean-Jacques Essome Bell, expert télécoms, pour qualifier ce taux de pénétration.

Mais M. Essome Bell reconnait toutefois que cette montée en puissance du mobile « est alors la matérialisation de l’un des droits fondamentaux de tout être humain, celui de communiquer avec autrui. Vue sous cet angle, la révolution du mobile implique que ce produit service soit considéré comme un bien de consommation courante qui concerne aussi bien le chef d’entreprise que le jeune citadin ou la grand-mère au village. » Et Emmanuel Forson de renchérir :

« L’évolution du mobile a permis de faire grimper le taux de pénétration d’Internet. L’année dernière, on était à 21%. Cette année, on est à 25%. » Et accès à Internet signifiant accès au savoir, à l’éducation, l’Afrique en général ne peut se permettre de rater cette révolution numérique.

Les opportunités du Web ont ainsi été évoquées à travers l’économie numérique, avec le développement d’applications, la création de startups, etc. Un grand champ d’exploration pour le Cameroun quand on sait que, de l’avis de la Banque mondiale, malgré les 553 milliards F de chiffre d’affaires annuel générés par les TIC, le pays est encore sous-développé dans le secteur par rapport à d’autres pays au sud du Sahara. 553 milliards F qui ne représentent que 3,5% du PIB du Cameroun.

 

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