Peste des petits ruminants: Front commun

Des responsables de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale réunis depuis hier à Yaoundé veulent lutter ensemble contre cette maladie qui touche les caprins.

Un atelier sous-régional rassemblant des responsables venus des pays de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) s’est ouvert hier à Yaoundé, à l’initiative de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). En collaboration avec le Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine (UA-BIRA) et le Secrétariat panafricain pour la peste des petits ruminants (PPR). Ces assises visent à renforcer les capacités techniques des acteurs, à harmoniser les approches de surveillance et à améliorer la collecte des données en vue de lutter efficacement contre la PPR, maladie virale extrêmement mortelle qui atteint les moutons et les chèvres. La nécessité d’une approche concertée pour éradiquer cette maladie est dictée par plusieurs facteurs : la dépendance des éleveurs à ces animaux, à la fois du point de vue alimentaire et économique. En cas de contamination, la PPR fait peser d’importants risques sur les populations concernées, parce qu’elle a des effets négatifs à la fois sur leur sécurité alimentaire et sur les revenus qu’ils tirent de la vente de ces bétails, a indiqué le représentant résident de la FAO au Cameroun, Antonio Querido. Selon les chiffres communiqués lors de l’atelier, la persistance de la PPR met en péril les moyens de subsistance d’au moins 300 000 personnes, notamment celles les plus fragilisées. Pour le Dr Marcel Casimir Ndongo, coordonnateur régional du Programme PPR en Afrique centrale, l’Afrique et plus singulièrement la CEEAC constitue le berceau de cette maladie transfrontalière. À ce titre, il est impér...

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