Communauté Apouh: Des prétentions foncières examinées

Le tribunal administratif du Littoral a accueilli ce 2 juillet une audience du procès engagé par la communauté Apouh à Ngog (Edéa 1er) contre l’Etat. Objet, solliciter l’annulation partielle de cinq titres fonciers attribués à la Socapalm en 1960. L’agro-industrie va au-delà des parcelles attribuées, alors qu’elle exploite déjà près de 7000 hectares, soutient la communauté. L’avocat constitué par Apouh estime qu’il faut préserver l’espace vital des populations. « Nous ne sommes pas là pour demander à Socapalm de faire ses bagages. Socapalm nous apporte du travail. On dit simplement, laissez-nous nos espaces traditionnels et nos tombes », déclare Me Jean Marc Touon Mbenoun. Cela dit, la présidente du tribunal administratif, Dorcas Mukwade Ngando, expliquera que sans titre foncier, la communauté Apouh ne peut pas dire que les actions de la Socapalm impactent sur son espace... Par voie de conséquence, elle serait mal placée pour demander un retranchement. Le tribunal s’est déclaré incompétent. Le conseil d’Apouh dispose d’une voie de reco...

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