Scanning des marchandises au Port de Douala: La mise au point du gouvernement

Le maintien de la Société générale de Surveillance est la principale résolution d’une réunion présidée hier à Yaoundé par le Premier ministre, chef du gouvernement, Joseph Dion Ngute, en présence des différentes parties concernées.

« Et le contrat de la SGS (Société générale de surveillance, Ndlr) va donc se poursuivre dès demain ». Il a fallu près deux heures d’échanges hier dans l’une des salles de conférences du Cabinet du Premier ministre pour parvenir à cette conclusion communiquée à la presse par le ministre des Transports, Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe, par ailleurs tutelle technique du Port autonome de Douala (PAD). Une plateforme portuaire qui vivait une situation de blocage depuis quelques temps, autour de l’activité de scanning des marchandises. Ce blocage, le ministre des Transports précise qu’il « naît des incompréhensions qu’il y a eu au niveau du Port autonome de Douala et qui ont engendré beaucoup de problèmes ces derniers temps ». Face à cette situation, le Premier ministre, chef du gouvernement, Joseph Dion Ngute, a rassemblé toutes les parties : la tutelle financière, ministère des Finances ; la tutelle technique, ministère des Transports ; les opérateurs que sont la Société générale de Surveillance (SGS) et la Direction générale du Port autonome de Douala (PAD). Présence également du ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi, par ailleurs président du Conseil d’administration de la SGS. Sur l’origine de cette situation, Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe précise : « Le problème naît d’un contrat qui a été signé en 2015 par le gouvernement représenté par le ministre des Finances et la SGS. Cette convention a une durée de 10 ans. Mais à l’intérieur de cette convention, il est prévu que la validité, la mise en exploitation effective c’est à partir du moment où on a installé le quatrième conteneur. Le quatrième conteneur ayant été installé en 2022, c’est de là où naît la date à partir de laquelle on peut compter les 10 ans. Donc, pour résumer, le gouvernement a signé un contrat avec le groupe SGS en 2015 qui a pris effet dans son applicabilité en 2022. Et c’est un contrat qui court jusqu’en 2032 ». La lecture du contrat de la SGS a-telle été interprétée autrement par d’autres acteurs ? Toujours est-il que le ministre des Transports s’est voulu clair : « Nous avons constaté que le contrat ayant été signé par le gouvernement, il ne revenait pas à un autre opérateur, en l’occurrence le PAD, de l’annuler. L’autorité à même d’annuler ce contrat c’est le gouvernement lui-même. Fort de cela, le Premier ministre a décidé ...

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