Écrans noirs : la victoire à « Quitte ou double »

Le film de la réalisatrice marocaine, Rachida Saadi, a remporté la distinction suprême du festival samedi dernier à Yaoundé.

présélectionné aux Oscars 2023.  Une performance que le réalisateur (à qui on doit également « Fisherman’s Diary », l’un des premiers films camerounais diffusés sur le géant du streaming Nextflix) dédie au Seigneur. Il invite par ailleurs ses homologues à ne pas baisser les bras et à se former en permanence. « 28e édition des Écrans Noirs et cinq récompenses. Je suis si ému et reconnaissant. Ce n’est certainement pas le meilleur de moi, alors je vais continuer à grandir. Mon secret : je me forme au quotidien. Le cinéma, c’est 95% de travail et 5% de plaisir », a déclaré Enah Johnscott. Ce dernier se retrouve sur le podium avec la Marocaine, Rachida Saadi, qui remporte l’Ecran d’or (distinction suprême du festival) et l’Ecran du meilleur scénario international avec son film « Quitte ou double ».
Autre lauréate et pas des moindres, Deneuve Djobong. Après des dizaines d’années devant la caméra, l’actrice et metteuse en scène a décidé de se lancer dans la réalisation. Son premier jet intitulé « Ma face cachée » a reçu l’Ecran du meilleur scénario. « Je suis vraiment très émue parce que c’est mon premier long métrage et quand je reçois ce genre de prix, je ne peux que remercier le Seigneur et surtout la productrice Pierrette Makam. Je dédie ce prix à tous mes acteurs et producteurs. J’ai passé une riche semaine aux Ecrans noirs avec des rencontres émouvantes », a relevé Deneuve Djobong. 
Le clap de fin de la 28e édition des Ecrans noirs a été apposé samedi après une semaine intense d’activités au Musée national, à l’IFC et à la salle Sita Bella, sise au ministère de la Communication. Notamment, la projection des films en compétition, des master classes, des « Meet And Greet », des conférences et un colloque international autour du thème : « Intelligence artificielle et cinéma africain ». Les tout-petits ont aussi joué leur partition à travers le « Kids Cinéma Corner ». Tout est bien qui finit bien pour les 200 invités de l’Association Ecrans noirs, venus de par le monde. « Le festival Ecrans noirs était une réussite sur les plans technique et organisationnel. Nous avons eu des films de très belle facture. C’est ma quatrième fois au Cameroun et je suis toujours très content d’être ici. J’aime la spontanéité des populations », a confié la star de la série à succès « Ma famille », Michel Bohiri, par ailleurs président du jury Cameroun séries et web-séries. Le festival a rayonné par la participation de nombreuses vedettes du 7e art à l’instar de la star ivoirienne, Axel Trésor de la série « Charles Ornel ».
 

 

 

">

Prix du jury long métrage international. Ecran du meilleur long métrage d’Afrique centrale. Ecran de la meilleure musique originale. Ecran du meilleur costume et prix du jury de la Fédération africaine de la critique cinématographique. A cinq reprises, l’équipe du film « Half Heaven », conduite par le réalisateur, Enah Johnscott, est montée sur scène samedi dernier au Palais des congrès, à la clôture de la 28e édition du Festival Ecrans noirs. Un fait inédit pour un film camerounais à ce prestigieux festival de cinéma, mais pas surprenant au regard des prouesses de ce long métrage présélectionné aux Oscars 2023.  Une performance que le réalisateur (à qui on doit également « Fisherman’s Diary », l’un des premiers films camerounais diffusés sur le géant du streaming Nextflix) dédie au Seigneur. Il invite par ailleurs ses homologues à ne pas baisser les bras et à se former en permanence. « 28e édition des Écrans Noirs et cinq récompenses. Je suis si ému et reconnaissant. Ce n’est certainement pas le meilleur de moi, alors je vais continuer à grandir. Mon secret : je me forme au quotidien. Le cinéma, c’est 95% de travail et 5% de plaisir », a déclaré Enah Johnscott. Ce dernier se retrouve sur le podium avec la Marocaine, Rachida Saadi, qui remporte l’Ecran d’or (distinction suprême du festival) et l’Ecran du meilleur scénario international avec son film « Quitte ou double ».
Autre lauréate et pas des moindres, Deneuve Djobong. Après des dizaines d’années devant la caméra, l’actrice et metteuse en scène a décidé de se lancer dans la réalisation. Son premier jet intitulé « Ma face cachée » a reçu l’Ecran du meilleur scénario. « Je suis vraiment très émue parce que c’est mon premier long métrage et quand je reçois ce genre de prix, je ne peux que remercier le Seigneur et surtout la productrice Pierrette Makam. Je dédie ce prix à tous mes acteurs et producteurs. J’ai passé une riche semaine aux Ecrans noirs avec des rencontres émouvantes », a relevé Deneuve Djobong. 
Le clap de fin de la 28e édition des Ecrans noirs a été apposé samedi après une semaine intense d’activités au Musée national, à l’IFC et à la salle Sita Bella, sise au ministère de la Communication. Notamment, la projection des films en compétition, des master classes, des « Meet And Greet », des conférences et un colloque international autour du thème : « Intelligence artificielle et cinéma africain ». Les tout-petits ont aussi joué leur partition à travers le « Kids Cinéma Corner ». Tout est bien qui finit bien pour les 200 invités de l’Association Ecrans noirs, venus de par le monde. « Le festival Ecrans noirs était une réussite sur les plans technique et organisationnel. Nous avons eu des films de très belle facture. C’est ma quatrième fois au Cameroun et je suis toujours très content d’être ici. J’aime la spontanéité des populations », a confié la star de la série à succès « Ma famille », Michel Bohiri, par ailleurs président du jury Cameroun séries et web-séries. Le festival a rayonné par la participation de nombreuses vedettes du 7e art à l’instar de la star ivoirienne, Axel Trésor de la série « Charles Ornel ».

Le Palmarès 2024 

Ecran d'or : « Quitte ou double » de Rachida Saadi (Maroc)
Ecran d'honneur : Léopold Maka Kotto et l'Organisation Internationale de la Francophonie
Prix « 10 jours pour un film » : « The Friend » d’Anchang Anchang Clifford
Prix Fédération africaine de critique cinématographique : « Half Heaven » d’Enah Johnscott (Cameroun)
Ecran du documentaire long Afrique centrale : « La Fabuleuse odyssée des Lions indomptables » de Jean Paul Tchomdou (Cameroun)
Ecran du documentaire court Afrique centrale : « Les reliquats de kivu » de Claude
 Barizira Denyiragongo (RDC)
Ecran du documentaire court international : « Les chaines du deuil » de Fiacre Vidjingninou (Bénin)
Ecran du documentaire long international : « Omi Nobu » de Carlos Yuri Ceunick (Cap-Vert)
Ecran de la meilleure actrice camerounaise : Silvia Bright dans « Dear God » de Franck Sire 
Ecran du meilleur acteur camerounais :  Otia Vitalis dans « Dead Man's Whish » 
Ecran de la meilleure série : « Je les aime toutes » de Hubert Laba Ndao (Gabon)
Ecran de la meilleure musique originale :  Hope De Belvia dans « Half Heaven » 
Ecran du meilleur costume : Modesta Fokwa dans « Half Heaven » 
Ecran de la meilleure Web série : « Moussa le chauffeur » de Christian Wouappi et Tobie Bidzanga
Ecran du meilleur film camerounais : « Dear God » de Franck Sire 
Ecran court métrage Afrique centrale : « Atroce » de Junior Kapinga (RDC)
Ecran du meilleur son au film : « Caller Id Unknown » de Karl Talla et Konrad Defang 
Ecran de la meilleure image : « Mermaid de retour des abysses » de 
Jovani Allogho (Gabon)
Ecran du film d'Afrique centrale : « Half Heaven » de Enah Johnscot (Cameroun)
Ecran du meilleur scénario : « Quitte ou double » de Rachida Saadi (Maroc)
Ecran du meilleur acteur africain : Azelarab Kaghat dans « Le silence des violons » (Maroc) 
Ecran de la meilleure actrice africaine : Farah Fassi dans « Le silence des violons » (Maroc) 
Ecran de la meilleure musique : « Le silence des violons » (Maroc) 
Ecran du meilleur costumier : « The Father Probably » de Tolba Brothers (Mauritanie)
Ecran du meilleur court-métrage : « The Father Probably » de Tolba Brothers (Mauritanie)
Prix du jury: « Half Heaven » d’Enah Johnscott (Cameroun)
                    
 

">

présélectionné aux Oscars 2023.  Une performance que le réalisateur (à qui on doit également « Fisherman’s Diary », l’un des premiers films camerounais diffusés sur le géant du streaming Nextflix) dédie au Seigneur. Il invite par ailleurs ses homologues à ne pas baisser les bras et à se former en permanence. « 28e édition des Écrans Noirs et cinq récompenses. Je suis si ému et reconnaissant. Ce n’est certainement pas le meilleur de moi, alors je vais continuer à grandir. Mon secret : je me forme au quotidien. Le cinéma, c’est 95% de travail et 5% de plaisir », a déclaré Enah Johnscott. Ce dernier se retrouve sur le podium avec la Marocaine, Rachida Saadi, qui remporte l’Ecran d’or (distinction suprême du festival) et l’Ecran du meilleur scénario international avec son film « Quitte ou double ».
Autre lauréate et pas des moindres, Deneuve Djobong. Après des dizaines d’années devant la caméra, l’actrice et metteuse en scène a décidé de se lancer dans la réalisation. Son premier jet intitulé « Ma face cachée » a reçu l’Ecran du meilleur scénario. « Je suis vraiment très émue parce que c’est mon premier long métrage et quand je reçois ce genre de prix, je ne peux que remercier le Seigneur et surtout la productrice Pierrette Makam. Je dédie ce prix à tous mes acteurs et producteurs. J’ai passé une riche semaine aux Ecrans noirs avec des rencontres émouvantes », a relevé Deneuve Djobong. 
Le clap de fin de la 28e édition des Ecrans noirs a été apposé samedi après une semaine intense d’activités au Musée national, à l’IFC et à la salle Sita Bella, sise au ministère de la Communication. Notamment, la projection des films en compétition, des master classes, des « Meet And Greet », des conférences et un colloque international autour du thème : « Intelligence artificielle et cinéma africain ». Les tout-petits ont aussi joué leur partition à travers le « Kids Cinéma Corner ». Tout est bien qui finit bien pour les 200 invités de l’Association Ecrans noirs, venus de par le monde. « Le festival Ecrans noirs était une réussite sur les plans technique et organisationnel. Nous avons eu des films de très belle facture. C’est ma quatrième fois au Cameroun et je suis toujours très content d’être ici. J’aime la spontanéité des populations », a confié la star de la série à succès « Ma famille », Michel Bohiri, par ailleurs président du jury Cameroun séries et web-séries. Le festival a rayonné par la participation de nombreuses vedettes du 7e art à l’instar de la star ivoirienne, Axel Trésor de la série « Charles Ornel ».
 

 

">

Prix du jury long métrage international. Ecran du meilleur long métrage d’Afrique centrale. Ecran de la meilleure musique originale. Ecran du meilleur costume et prix du jury de la Fédération africaine de la critique ciné...

Commentaires

    List is empty.

Laissez un Commentaire

De la meme catégorie