Commission des forêts d’Afrique centrale : besoin de financements

Cette nécessité rappelée lundi dernier à Douala, alors que l’institution élabore son plan de travail pour le reste de l’année.

Des 10 Etats membres de la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac), seul le Cameroun est à jour de ses cotisations. L’information a été communiquée aux médias lundi dernier à Douala par le secrétaire exécutif de l’institution, Hervé Maïbou. « Les Etats se sont accordés pour contribuer à hauteur de 45 millions de F par an chacun. En dehors du Cameroun, tous les pays membres ont des arriérés», a-t-il déclaré, s’exprimant après le lancement d’un atelier sous-régional consacré à l’élaboration du plan de travail annuel budgétisé 2021 du secrétariat exécutif.


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Des travaux étalés jusqu’à ce mercredi 16 juin, au cours desquels les experts présents, et ceux intervenant par visioconférence, vont plancher sur divers points : les actions à mener ; les axes possibles de synergie ; les estimations budgétaires, les sources de financements, et les gaps éventuels.


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S’agissant justement des sources de financements, outre l’appui des bailleurs de fonds – notamment la Coopération technique allemande pour le développement (Giz) –, les cotisations des pays membres sont requises, pour ne pas dire vivement attendues. « Nous sollicitons davantage l’appui des Etats, des gouvernements, pour la mobilisation de leurs contributions égalitaires, parce que la mise en œuvre du Plan de convergence de la Comifac part d’abord de son équipe statutaire, et de son équipe technique », a indiqué Hervé Maïbou. Avant d’ajouter que « désormais, la Comifac doit fonctionner comme une machine à production, ce qui demande des ressources ».


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Une fois outillé sur ce plan, le secrétariat exécutif devrait s’attaquer à plusieurs chantiers, après avoir relevé le challenge de la mobilisation des financements. « Nous allons faire un effort pour chercher d’autres appuis complémentaires, tout en invitant les Etats membres à respecter les engagements qui sont les leurs », va préciser Hervé Maïbou. 


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