Aquaculture et élevage: Vulgarisation et formation au programme

La feuille de route 2026 du ministère de l’Elevage au centre de la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés ouverte hier à Yaoundé.

En matière de poisson et de viande, le Made in Cameroon prime chaque jour un peu plus sur les produits importés. Une victoire en termes d’import-substitution que le ministre de l’Elevage, des Pêches et des Industries animales (Minepia), Dr Taïga, a obtenu de haute lutte avec la participation des différents acteurs du secteur. Une synergie que le membre du gouvernement a vivement saluée, à la faveur de la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés de son département ministériel hier à Yaoundé. A l’ouverture des assises, le ministre a donné le ton de l’année qui commence. « En 2026, nous allons mettre un accent particulier sur la formation continue et la vulgarisation, des techniques car les acteurs doivent produire encore plus. Il est donc question que leurs capacités soient à la hauteur des attentes et un effort sera fait dans ce sens », a-t-il déclaré. Jetant un regard rétrospectif sur 2025, le Dr Taïga a relevé pour le saluer, que cette année a été satisfaisante grâce à l’effectivité de l’import-substitution. « Le Cameroun n’importe plus les découpes de poulet, il n’y a plus de devises qui sortent pour acquérir des produits animaliers. Nous n’importons plus les découpes de porcs, à part certains produits transformés mais même à ce niveau, l’importsubstitution est déjà accompli », at-il énuméré. Pour maintenir cette cadence, le Minepia a donc instruit à ses collaborateurs de veiller au développement de l’aquaculture qui a un taux de production tout à fait résonné. Et suivant les données de l’Institut national de la statistique, la contribution du secteur de l’élevage et d...

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