Transparence dans les industries extratives: le processus de validation en bonne voie

 Le rapport du validateur relatif à ce processus était au centre de la 2e session annuelle du Comité de pilotage de l’instance tenu le 17 mai dernier à Yaoundé.

Membre conforme à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (EITI), le Cameroun est depuis juillet 2017 en plein processus du renouvellement de cette conformité à travers un exercice appelé validation. Ledit exercice est marqué par l’élaboration d’un rapport d’évaluation de la mise en œuvre au Cameroun par les instances internationales de l’initiative qui est soumis par la suite au comité de pilotage.

Réuni jeudi 17 mai dernier sous la présidence du ministre des Finances (Minfi), Louis Paul Motaze, dans le cadre de sa 2e session annuelle, les membres de cette instance ont procédé à l’évaluation du document.

« Il était question d’y prendre en compte le plan de travail 2018 et une partie des recommandations du validateur, étant entendu que le reste pourrait être déployé sur l’exercice 2019 », a expliqué Solange Ondigui, coordonnateur du secrétariat technique de l’EITI aux sortir des assises menés à huis clos.

D’autres sujets ont ponctué cette rencontre à savoir, les comptes de la dernière session du comité, le rapport de validation du Cameroun et du plan de travail 2018 ajusté. Les membres du comité se sont aussi penchés sur l’avant-projet de rapport d’avancement de l’exercice 2017 et la préparation de l’atelier national sur la divulgation des propriétaires réels des entreprises extractives.

Le processus de validation s’achemine à la fin et le Cameroun est dans l’attente de la décision du conseil d’administration de l’EITI. En cas d’évaluation positive, il pourra garder sa conformité pour les trois prochaines années.

Mais D’ores et déjà, comme l’indique Agnès Solange Ondigui, le comité a envisagé les actions précises correctrices. « L’accent sera mis sur les différentes problématiques que le validateur a souligné notamment les transferts infranationaux qui concernent les retombées financières des ressources minières pour les collectivités locales des zones d’activités et l’amélioration de la communication autour de la collecte et de la redistribution des revenus du secteur extractif », a-t-elle révélé.

Cependant, le comité s’est réjoui d’avoir produit le rapport de l’exercice 2015 et d’avoir entretenu une collaboration intense avec les autres pays membres de l’initiative lors de l’exercice 2017. 

 

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