Bornes fontaines: les ragots coulent à flot

Il n’y a pas que le précieux liquide qui attire les femmes, mais les commérages du quartier.

Juliette Z. et ses copines ont déjà pris l’habitude de se retrouver à la borne-fontaine située à 500m de l’entrée du camp militaire de Bamougoum (Bafoussam III). Chaque jour ou presque, elles s’y donnent rendez-vous. N’allez surtout pas croire qu’elles partagent les séquences du dernier feuilleton diffusé sur Nina TV  la veille. Que non ! Leur quotidien : faire la retro de tout de ce qui se passe au quartier.
Leurs ragots ne font pas que des heureux. Leur dernière victime en date, Albert M., commerçant au marché central de Bafoussam, s’est vu servir une sommation par voie d’huissier, la semaine dernière. L’initiative était de sa femme qui a été informée de ce que son époux entretient une relation amoureuse avec une autre femme. Ce que Monique D. a pris pour argent comptant, sans vérifier.  « Quand j’ai mené mon enquête, je me suis rendu compte que mon épouse a été intoxiquée à la fontaine », explique Albert M.
Le comble, c’est que la plupart de ces femmes discutent, de longues heures durant, sur la vie privée des autre...

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